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smiley : shades_smile BDSM, Looney Tunes et...Bonnes vacances !

 

BDSM Looney Tunes By bathgate212 sur Flickr

Image détournée des Looney Tunes © bathgate212.

 
 
 
Blogui blogua, trois petits tours et puis s’en va…
Le blog se met dès ce soir en vacances et la blogueuse aussi.
 
Je m'accorde quelques heures très particulières grâce à cette « fermeture » légèrement anticipée afin de (contrairement aux autres années) préparer de vraies valises ce week-end.
C'est-à-dire de faire en sorte que ma tribu ne se retrouve pas, lorsque nous serons à mille kilomètres, en manque du bermuda qui va avec le tee-shirt, en panne de brosse à dents, sans appareil photo, comme cela est arrivé tant et tant de fois.
Et comme seule excuse (je vous assure qu’elle passe mal !) d’avoir voulu jusqu’au dernier instant naviguer sur la Toile et…donner à manger au blog.
Comme j’ai pris quelque distance avec celui-ci ces derniers mois, j’applique aujourd'hui cette même règle.
 
En plus - je vais vous faire une confidence- j’ai attendu ces vacances, j’ai aspiré à ce mois de juillet comme je ne l’avais jamais fait jusqu’alors.
Je termine par KO debout, fatiguée à l’extrême.
2008-2009 aura été l’année la plus difficile de ma vie à tout point de vue et elle s’achève sur de grandes incertitudes professionnelles qui plus est
 
Je m’en vais donc « sous le soleil exactement ». Profiter de ce soleil.
J’en ai un besoin fou, urgent.
A vous toutes/tous, je souhaite de très bonnes, de très heureuses vacances et je donne rendez-vous ici à celles/ceux qui seront dans les parages la dernière semaine de juillet pour retrouver en ligne mes habituelles « Aurorades Estivales ».
 
A ceux qui ne partent pas, à ceux qui devront attendre encore un peu, je conseille les soirées du mardi sur Arte qui commencent le 8.
Programme de choix à enregistrer sans faute : les films culte du « Summer of the seventies ».
 
Pour terminer sur une note BDSM très légère et de pur humour, je vous invite sur la page Flickr de « bathgate212 » qui a eu la bonne idée de détourner les personnages fameux des dessins animés enfantins (sur l'illustration ci-dessus, les « Looneys Tunes ») pour les accommoder à la sauce caustique érotique (pas seulement BDSM).
 
Ça plaira, ça ne plaira pas, on trouvera cela de bon ou de mauvais goût mais qu’importe…
Youpi, Youpi, Youpi, Youououou !!!!
Ce soir, je suis enfin en vacances !
 
 
 
 
 
samedi 05 juillet à 03h10 par AURORA | # | 2 commentaires

smiley : envelope BDSM Fashion Melting-Pot: Galliano Diorissimo-Féticho et même Carla et Sarko...

 

Photos Défilé John Galliano pour Dior © Vogue.

Galliano Dior Haute Couture Femme 2009

 

La Haute Couture, c’est de l’art.
Ce n’est pas fait pour être porté par vous et moi mais pour être regardé comme les tableaux d’une exposition.
Trois créateurs m’intéressent depuis des années : Galliano, Jean-Paul Gaultier et Christian Lacroix.
C’est du défilé du premier des trois, dans les jardins du Musée Rodin, dont il sera question ici.
Galliano, tous les observateurs s’accordent pour le faire remarquer, a pour sa « cuvée » 2009, renoncé à ses excentricités pour la jouer « Diorissimo », renouant ainsi avec les « classiques » de la maison.
 
Cependant, comme on ne peut jamais tout à fait se renier, il intègre une fois de plus quelques détails « volés » au dress-code BDSM dans sa longue litanie de fragiles et aériens modèles aux couleurs pastel ou acidulées.
 
Vous n’apercevrez donc chez moi que les petites touches noires de Galliano.
Et avec lui, quand c’est noir, c’est noir, des ongles au casque sans oublier les chaussures.
 
On y verra comme un clin d’œil, une autocitation.
Galliano ? Féticho un jour, féticho toujours.
Le cuir BDSM comme un emblème.
Pour le reste de la collection, rien ne vous empêche d’aller fouiner sur le site de Vogue
 
 

         Galliano Dior Haute Couture Femme 2009 détail casque cuirGalliano pour Dior Haute Couture Femme 2009 détail ongles

Galliano Dior Haute Couture Femme 2009 détail chaussures

 

Une qui a dû regretter de manquer pour la première fois de sa vie la saison des défilés, c’est Carla Bruni-Sarkozy.
Elle s'est sûrement souvenue avec nostalgie des ses années de mannequinat et de cette époque où c’est elle qui jouait en noir la Fetish Amazone et tenait la badine BDSM.
C’était longtemps avant la guitare ou le Bling-Bling.
Et comme ça lui allait plutôt bien, mieux en tout cas que le style Jackie Kennedy, on se demande si elle n’a pas perdu au change.
 

Carla Bruni Mannequin années 1990 Fetish Amazone

 

Pourtant, elle a maintenant un mari dont elle pense parfois -elle l’a confié à un grand quotidien- qu’il a cinq cerveaux.
Mais avec lui, on ne peut pas vraiment « badiner ».
D’ailleurs, c’est simple, il n’aime rien.
Comment pourrait-il aimer la Haute-Couture ?
 
 

Sarkozy Ceux qu'il n'aime pas dessin humoristique de Delize 2 juillet 2008

Vignette 2 juillet 2008 © Delize.

 

 

 

 

vendredi 04 juillet à 01h43 par AURORA | # | 1 commentaire

smiley : envelope BDSM (ou pas): Une femme disparaît .

 

AURORAWEBLOG André Kertesz

Photo © André Kertersz.

 
 
 
Comme tout le monde, je me réjouis ce soir de la libération de Ingrid Betancourt.
Il va de soi que, malgré son titre -qui était d’ailleurs à l’origine « Transparence, élasticité » mais qui ne voulait pas dire grand chose, aussi ai-je préféré cette sorte d'hommage à Hitchcock- ce texte ne lui est nullement consacré.
 
Quant à la présence de cette note sous la rubrique « BDSM (ou pas ) », elle vient du fait que je ne suis absolument pas certaine que l’histoire ici racontée se déroulerait de façon  fondamentalement différente dans une ambiance « classique », c'est-à-dire hors du BDSM.
 
 
 
Un beau jour, Ermengarde (qui avait été jusque là la soumise d'un homme) se mit à disparaître.
C’était comme si le temps ou la vie -ou la vie et le temps- lui avaient conféré une sorte d’élasticité qui amenait à la transparence absolue.
 
Elle perdit d’abord son corps, ce que l’on a l’habitude d’appeler l’apparence physique. Elle mit quelques mois à se rendre compte qu’on ne lui en parlait plus, qu’on ne l’en complimentait plus.
Elle était donc là, comme un meuble -une présence qui s’étirerait à l’infini, élastique telle une barre de chewing-gum- jusqu’à devenir fauteuil d’apparat, objet inutile et encombrant en somme.
Comme on ne veut jamais nommer les choses, surtout celles qui font mal, Ermengarde ne dit rien.
Elle perdit ensuite très vite -peut-être même que les choses s’étaient déroulées parallèlement- son corps sacré, son corps sexuel, son corps érotique. Mais elle mit quelques mois à s’apercevoir qu’on ne la touchait plus.
Ermengarde parvenant à l'âge où l'on vieillit, c’était d’autant plus douloureux.
Mais l'homme aussi vieillissait et plus vite encore.
 
Tout de même, elle se doutait bien de quelque chose.
Sa disparition était aussi prégnante dans la façon dont on s’adressait à elle.
Tout commença par une fois où l’homme fut particulièrement déplaisant à son égard.
Une fois, ce n’est rien.
Un accident, pense-t-on.
Il est des accidents que l’on aurait grandement raison de qualifier d’alertes.
La preuve.
Cela se reproduisit, de plus en plus souvent.
 
Quoi qu’elle dise, sa parole était aussitôt dénigrée.
Autrefois, l'homme avait été fier de l’acuité de celle qui l’accompagnait. Aujourd’hui, c’est lui qui se mettait toujours en avant.
Il savait, il avait raison, elle avait tort, il n’attendait que l’occasion pour le démontrer.
En plus de s’être muée en fauteuil, Ermengarde accomplissait la prophétie du conte « Les fées » : à chaque fois qu’elle parlait, on eut dit que de sa  bouche sortait un crapaud.
Fauteuil, oui, et fauteuil crapaud de surcroît.
 
L’élasticité d’Ermengarde avait donc été telle qu’il arriva qu’elle dut enfin constater qu’elle avait pris la place -son unique place désormais- d’un punching-ball.
Punching-ball de mots, entendons nous.
C’est vers elle qu’on venait hurler des méchancetés, des grossièretés suintantes de haine.
Ermengarde en était profondément blessée mais elle se raccrochait sempiternellement au fait que « tout finirait par s’arranger ».
Ce n’était pas le cas.
 
L'homme saisissait le moindre prétexte, une phrase d’elle comprise de travers -mais elle perçut que, puisqu’on ne on ne la voyait plus, on ne l’écoutait plus non plus, alors comment la comprendre autrement que de travers ?- pour vomir des mots d’humiliation ou de défoulement, de défoulement surtout.
Une bonne journée ou une mauvaise se soldaient toutes également : Ermengarde serait à la fin prise en faux et c’est sur elle que se déverseraient des tombereaux de boue.
C’était tout compte fait bien « commode » d’avoir ce « fauteuil » crapaud.
 
Et pendant tout ce temps-là, sur la même ligne de fuite, d’autres événements (des mensonges, des duperies) se produisaient, s’enchaînaient, se répétaient, tous plus désolants, plus lamentables les uns que les autres.
 
Mais cette Ermengarde, Grands Dieux, n’était-elle pas imbécile pour de bon de rester là à attendre ce qui ne pouvait plus venir de bon, à cultiver le passé comme s’il pouvait « rendre » encore l’irrécupérable ?
 
Ah ! Oui, mais voilà, il est parfois très dur de faire le deuil d’un amour.
Et peut-être plus difficile encore d’accepter la souffrance de sa propre disparition à l'autre ante mortem…
 
Dans ces conditions, quel conseil donner à toutes les « Ermengarde » qui existent ?
 
 
 
 
 
 
 
 
jeudi 03 juillet à 02h38 par AURORA | # | 5 commentaires

smiley : envelope BDSM, Eros et Thanatos (2): Serge Gainsbourg et Jane Birkin, « Le gris du cœur », photographies de Francis Giacobetti pour le numéro 131 de « Lui », décembre 1974.

 

Serge Gainsbourg Jane Birkin Magazine "Lui" numéro 131 décembre 1974

Serge Gainsbourg et Jane Birkin série mode "Le gris du coeur", photographiée par Francis Giacobetti, magazine "Lui" , décembre 1974.

AURORAWEBLOG Serge Gainsbourg et jane Birkin photographies d Francis Giacobetti pour le magazine "Lui" de décembre 1974.

Eros et Thanatos: Amour, haine et violence, Jane Birkin et Serge Gainsbourg, série mode "Le gris du coeur" photos par Francis Giacobetti, magazine "Lui" décembre 1974.

Serge Gainsbourg et Jane Birkin - « Le gris du cœur » - Photos © Francis Giacobetti.

 
 
 
 
 
Eros et Thanatos, ce n’est pas forcément une histoire de vie et de mort.
Cela peut être aussi celle d’un amour trop fort.
Les amateurs de BDSM ou plutôt de SM connaissent bien cela.
Dans le numéro 131 de décembre 1974 du magazine « Lui », collector désormais plus que célèbre, il y avait les images de Jane Birkin menottée dont je vous ai passé quelques exemples ici.
On y trouvait aussi -puisque toute la revue était consacrée à Jane- une série de mode (vêtements masculins, lingerie féminine)- où elle figurait avec Serge Gainsbourg saisie par le photographe Francis Giacobetti sous un titre évocateur : « Le gris du cœur ».
Le portfolio commençait par ces mots :
 « Amour, haine et violence. Le cœur a ses raisons que seuls Serge Gainsbourg et Jane Birkin connaissent. »
 
Je ne sais quels furent les amours de Serge et Jane.
Et de plus ils étaient, l’un comme l’autre, d’excellents comédiens.
N’allons pas trop vite et n’accusons pas ces photographies de réalisme. 
Regardons les comme une métaphore BDSM (SM) du souffle de Thanatos qui passe semblable à une bourrasque pour finir par céder la place à l’apaisement des corps et des cœurs,  à la lumière d’Eros -celle de la liberté- telle que la voyait Michel Braudeau dans son texte « Un Eros pourchassé mais invaincu ».
 
L’amour, quoi.
Le vrai amour.
Mais un amour vache, sûrement oui, entre eux…
 
 
 
 
 
mercredi 02 juillet à 01h21 par AURORA | # | 6 commentaires

smiley : envelope BDSM, Eros et Thanatos: Richard Avedon, « In memory of the late Mr and Mrs Comfort, a fable », une exposition des Rencontres Photographiques d'Arles 2008.

 

Richard Avedon 1995 In memory of the late Mr and Mrs Comfort, a fable.

Richard Avedon Doon Arbus The New Yorker 1995 ,« In memory of the late Mr and Mrs Comfort, a fable ».

AURORAWEBLOG Richard Avedon Hommage Rencontres Photographiques d'Arles 2008 « In memory of the late Mr and Mrs Comfort, a fable », 1995, The New Yorker

AURORAWEBLOG Eros et Thanatos, Richard Avedon Doon Arbus « In memory of the late Mr and Mrs Comfort, a fable », 1995.

Photographies « In memory of the late Mr and Mrs Comfort, a fable »

© Richard Avedon.

                                                     
 
 
 
 
Dans la vie, toute la vie, Eros et Thanatos marchent côte à côte.
C’est peut-être dans le BDSM -ou plutôt dans le SM- qu’ils le font le plus et qu’ils le font sans cesse sur le fil du rasoir pour basculer enfin -tout à la fin- du côté de l’Eros triomphant.
J’ai gardé en mémoire cette phrase d’un forumeur sur un chat BDSM au printemps de 2002 :
« J’aime faire du mal à une femme, j’aime qu’elle y prenne son plaisir car cela montre qu’elle et moi sommes en vie. Je ne sais aimer que dans la possession et la contrainte, la douleur et l’extrême tendresse… »
Si je me souviens si bien de celle-ci, c’est qu’elle fut l'une de celles qui me « fondèrent ».
 
Je cherche sans trêve des images (photographies, tableaux etc.) qui illustrent cette valse lente d’Eros et de Thanatos.
En marge des 39èmes Rencontres Photographiques d’Arles (qui ont pour « Commissaire » cette année Christian Lacroix), un hommage sera rendu au grand Richard Avedon, à quatre ans maintenant de sa disparition.
Avedon, qui alla brièvement en prison pour ses images de manifestants contre la guerre du Vietnam, était l’homme des coups de théâtre inopinés.
En 1995, tandis qu’il était le brillant photographe de mode du Harper’s Bazaar et de Vogue, voici qu’il publia sur le « New-Yorker » (avec la complicité de Doon Arbus, l'une des filles de Diane Arbus qui est écrivain[e]) un portfolio de 24 épisodes intitulé « In memory of the late Mr and Mrs Comfort, a fable ».
 
Pour lui, capturer sur sa pellicule ce couple formé du mannequin vedette d’alors, Nadja Auermann, et d’un squelette, c’était la destruction du « fashionable » vers lequel il ne devait plus retourner.
C’était aussi une sorte de sentimentale danse macabre et la représentation de la dimension exacte (la quatrième, la cinquième ?), où se situent cet Eros et ce Thanatos qui ne se quittent jamais.
 
On pourra voir ces photos exposées en Arles, au Cloître Saint-Trophime, du 8 juillet au 14 septembre 2008.           
Quant à parier qu’elles parleront aux adeptes du BDSM comme elles me parlent (d'amour), je ne m’avancerai pas jusque là…
 
 
 
 
PS : Du 1er juillet au 28 septembre 2008, parallèlement à « Mr and Mrs Comfort » en Arles, se tient une exposition plus exhaustive : « Richard Avedon, photographies 1946-2004 », au musée du jeu de Paume de Paris.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
mardi 01 juillet à 02h59 par AURORA | # | 2 commentaires

smiley : envelope BDSM Poème: Masque ôté (Quintet).

 

Le masque Jaroslaw Kubicki

Photo-Concept © Jaroslaw Kubicki.

 
 
 
 
I
 
 
Procédons par déplacements de(s) sens.
Sens des mots, sens des maux qui oscillent
Entre l’être triomphant et les chaînes au corps,
Réalité entièrement compatible avec le rêve.
 
Creuser au fond de soi jusqu’à sa liberté,
Cette porte entrouverte derrière l’ombre,
Au milieu d’un mur où la chaux,
Comme les habits de celle qu'on dévêt, part en morceaux.
 
Nous mourons mille fois par jour
(Et que dire du temps d’une vie…)
Mais on renaît aussi, de caresses ou de coups,
Cent mille fois bien mieux après un ouragan.
 
 
II
 
 
Tout est question de préférences.
Elle aime les ombres quand elles s’abaissent,
Le soir et les endroits obscurs.
Lente, elle marche, rasant les murs.
Comme une magie de l'enfance,
Cachée du monde, elle voit
Ce que les autres ne voient pas,
Ce que personne n’imagine.
Elle est le récit d’autres pas,
La poésie d’une autre paix
Sur une route de graviers.
 
 
III
 
 
Tout ce que nous voulons être,
Tout ce qui brûle à l’intérieur de nous
Est présent dans les angles
Les plus sombres des rues
Tel un voleur, prêt à nous saisir à la gorge
Telle une fille, prête à nous proposer ses charmes.
Il nous prend soudain par l'épaule,
Nous acceptons son intrusion et sa violence.
Il ne nous rend jamais visite à domicile.
C’est nous qui devons nous risquer
A aller dehors le chercher.
 
 
IV
 
 
Ce n’est pas dans la gestuelle
Mais dans les extrêmes
D’une âme à vendre au diable,
D’un corps à offrir au péché,
Etranges dissociations
D’un ange profané
Que les meilleures choses
Arrivent toujours
Entre les jambes, oui,
Ne vous en déplaise,
Au détour d’une impasse à l’aube.
 
 
V
 
 
Le scénario ne prévoit pas de cris
Mais des silences assumés,
Ces silences capables de rendre les bruits
Des chaînes de l’esprit,
Et les odeurs d'une vie
Désirée depuis toujours.
 
Le scénario ne prévoit pas de cris
Mais une attente.
L’attente du moment où tout bascule,
Lorsque l’on s’aperçoit que ce n’est plus un jeu,
Que le masque est tombé.
 
Le scénario ne prévoit pas de cris,
Seulement l’abandon, l’appartenance,
Tandis que le corps commence à vibrer
Entre plaisir et douleur.
 
 
 
 
 
 
 
 

 

                                          

lundi 30 juin à 00h45 par AURORA | # | 2 commentaires

smiley : wink_smile BDSM Humour: Un fouet pour Sarkozy.

 

BDSM Humour Un fouet pour Sarkozy dessin de Gros pour Marianne numéro 584.

Scan : Dessin © Gros et « Marianne ».

 
 
 
 
Ce dessin de l'illustrateur Gros, « Sarkozy en Maître au fouet », est tout frais : il provient du « Marianne » numéro 584 de ce matin.
Il agrémente l’article « Ces journalistes complices de la mise au pas des médias » par Jean-François Kahn.
 
Et moi, je vous dis que c’est du BDSM.
Parce que c’est consensuel (comme dans la vieille expression « donner le bâton pour se faire battre »).
Que ce soit « safe and sane », c’est moins sûr.
 
Mais en politique comme en BDSM, il y a toujours eu et il y aura toujours quelques grands malades, on n’y peut rien…
Sauf que là, ils commencent à être vraiment trop nombreux, très ... cons et pas … sensuels du tout !
 
 
 
 
 

 

dimanche 29 juin à 00h49 par AURORA | # | 3 commentaires

smiley : envelope BDSM et Art de vivre: Le chausse-fouet et les "bulles de geisha" de Philippe Di Méo pour son "Souper Fin".

 

Chausse Fouet de la collection Souper Fin Philippe di Méo pour Christofle

 

Collier Bulles de Geisha de la collection Souper Fin Philippe di Méo et Jean-Claude Charvet pour l'Orfèvrerie d'Anjou

Photos © « Souper Fin » Philippe Di Méo, Christofle et l’Orfèvrerie d’Anjou .

 
 
 
Quand l’orfèvrerie rencontre le BDSM et/ou l’érotisme, il y a toujours la « patte » d’un designer qui se cache là derrière…
 
Ici le « maître » est marseillais, c’est Philippe Di Méo.
En collaboration avec d’autres artistes de l’imagination et avec la complicité de marques prestigieuses, il élabore une collection d’objets usuels ou baroques mais à forte connotation sensuelle.
 
D’autant plus que l’idée est non de faire des « sextoys » bizarres ou de luxe mais d’intégrer ses créations dans le concept d’un Eros qui ne dédaigne pas les plaisirs de la chère et que l’ensemble est le théâtre d’un « souper fin » (ici le site).
 
Mon choix s’est porté sur deux très belles choses.
 
Chez Christofle, pour nous « faire passer à table », il réalise avec Yann Bris un chausse-fouet de rêve, servi avec une chaussure en chocolat de chez Dalloyau.
Diablement fétichiste, BDSM aussi avec ses lanières souples.
 
Pour l’Orfèvrerie d’Anjou, il nous propose de finir le festin en faisant nos ablutions le cou orné de ces « bulles de geisha » (c'est moi qui les ai nommées ainsi ), un collier-boules d’étain rempli de plantes aphrodisiaques soigneusement choisies par l’herboriste Jean-Claude Charvet.
 
Le temps d’un bain, la décoction opère.
La digestion n’en est que plus aisée et les rites qui suivent le « souper fin » plus mystérieusement dionysiaques…
 
 
 
 
 
 

 

vendredi 27 juin à 02h32 par AURORA | # | 1 commentaire

smiley : envelope De qui Sarkozy est-il le "non"? (Sarkozy, le rapport Copé et les chaînes publiques de télévision).

 
 
Pour une fois, sur un blog BDSM, les chaînes dont on parlera ne seront pas de métal…
 
 
Alain Badiou a publié cet automne un petit livre qui a créé une forte polémique : « De quoi Sarkozy est-il le nom ? ».
Il s’agissait, d’un point de vue de philosophe, de passer au tamis les cent premiers jours de la présidence.
Pour ceux qui n’en ont pas entendu parler ou qui ne l’ont pas lu, ne veulent pas le lire mais voudraient savoir de quoi il retourne, je vous donne un lien, le meilleur que j’aie pu trouver pour proposer un résumé exhaustif de ce texte.
 
Je ne suis pas Badiou, ni philosophe. Seulement une femme très terre à terre. 
Et pour moi, Sarkozy, au fond, n’est que le nom de notre incroyable capacité à nous laisser prendre pour des cons sans réagir.
 
Car de qui Sarkozy est-il le « non » ?
De tous ceux qui croient à la fatalité, au capitalisme triomphant, au libéralisme exultant, à l’inéluctable de la mondialisation pour tout expliquer de ce qui se passe en France.
De tous ceux qui attendent de voir, qui attendent pour voir.
De tous ceux qui ne disent rien.
De tous ceux qui pensent (peut-être) mais qui le garderont « en dedans » jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
 
Hier soir, j’écrivais quelques lignes outrées sur l’assurance maladie, histoire de crier ma révolte en ce lieu qui -s’il a beau être principalement un blog traitant du BDSM- n’en est pas moins surtout « le mien » et moi une citoyenne avant que d’être une « tendance sexuelle ».
 
C’était oublier qu’avec Sarkozy, c’est tous les jours qu’il y a quelque chose à écrire !
Je range donc une fois encore les « zolies zimages » dans « mes documents » -le BDSM peut bien attendre demain- et j’en viens au sujet du jour.
 
On remet à notre président le rapport Copé sur la suppression de la publicité sur les chaînes publiques ?
Il l’a déjà devancé !
Pour faire cadrer les comptes (il faut le dire vite) après ce manque de recettes et sans toucher à la « redevance » [pour le moment, car l’idée de l’indexer sur l’inflation n’est pas totalement abandonnée quant au futur], il augmente la taxe que devront verser les F.A.I. et les opérateurs de Télécommunications au-delà de ce que préconisait la commission consultée.
Mais il annonce simultanément un « coup de dés » inattendu : le Président de France Télévisions sera désormais nommé par l’exécutif après consultation du CSA et des députés.
 
Alors, là, on s’arrête.
Y a-t-il un seul idiot qui ait jamais cru que Sarkozy voulait vraiment supprimer la pub des chaînes publiques dans un but philanthropique et pour le bien des téléspectateurs ?
 
Les recettes de publicité actuellement dévolues aux chaînes publiques iront aux chaînes privées qui reverseront une aumône aux « dépouillées » mais se voient offrir le droit d’une seconde coupure par film
On rappellera ici les amitiés qui lient Sarkozy aux propriétaires de ces chaînes privées.
Joli cadeau.
 
Par ailleurs, les F.A.I. et Cie, sur qui vont-ils répercuter la « saignée » qu’on leur fait subir ?
Vous n’avez pas une petite idée ?
 
Enfin, la présidence des chaînes publiques sur nomination par l’exécutif (parce que les députés ou le CSA émettant un veto, ça me fait bien rire), ça nous ramène tout droit à l’avant 1981, c'est-à-dire à la mainmise de l’Etat sur la télévision…
Pendant qu’il y était et puisqu’à lui seul il fait tout, pourquoi ne s’est-il pas nommé de droit PDG lui-même de ces chaînes publiques ?
 
« Il est 20 heures. Il est 20 heures. Le gouvernement parle aux Français ».
Celle-là, même Berlusconi ne l’avait pas osée.
Chaînes privées, chaînes publiques, même combat.
Une seule tête, une seule voix.
 
Nous allons être bien informés.
Objectivement, tiens !
On pourra compter sur « France-Sarkovisions ».
Ce foutage de gueule, même Bayrou l’a savamment démont(r)é ce soir.
 
Et ce mauvais tour de passe-passe du Nabot-Léon omnipotent de par notre seule coupable passivité, personne ne pourra venir me dire qu’il était le fruit inévitable de la mondialisation…
 
 
 
 
 
 
jeudi 26 juin à 00h17 par AURORA | # | 20 commentaires

smiley : thumbs_down J'ai honte (Le déremboursement des malades atteints d'A.L.D. et l'I.S.F. d'Alain Ducasse.).

 
 
Il y a des jours où le BDSM est la dernière de mes préoccupations.
Et je n’ai plus la disponibilité nécessaire pour tenir deux blogs, comme du temps de « oiselle » sur U-blog.
 
 
 
Je suis révoltée et j’ai honte.
 
Honte parce que, me promenant sur ce que l’on nomme la « blogosphère » des notables, je ne trouve pas une ligne qui signale les deux faits criants de cette journée, deux faits qui me révoltent :
1- L’annonce du premier très mauvais coup porté à la Sécu à travers la remise en cause des remboursements à 100% des médicaments dits « de confort » (tu parles d'un confort !) prescrits dans les A.L.D. (affections de longue durée), de la possible révision de la nomenclature de ces mêmes A.L.D. [le gouvernement décidera d’ici le…15 juillet].
2- La proposition des députés U.M.P. de revenir sur l’I.S.F. parce que la « Toque » Alain Ducasse a demandé la nationalité monégasque.
 
Deux poids, deux mesures.
Deux conforts.
Comment feront les malades qui n’ont pas les moyens d’une couverture mutualiste solide et encore moins d’une assurance privée ?
Est-ce vraiment le moment de parler obscènement de supprimer l’I.S.F. ?
 
Sans compter la tentative faite lundi d’accuser R.E.S.F. d’être pour quelque chose dans les incendies du centre de rétention de Vincennes, le jour même où le gouvernement nous lançait sa campagne de spots télévisés publicitaires d’autosatisfecit…
 
Mais où va-t-on ?
Qui osera me dire que c’est ce monde-là dans lequel il veut vivre ?
 
 
 
 

 

mercredi 25 juin à 00h18 par AURORA | # | 13 commentaires

smiley : envelope BDSM Fiction: Le jasmin du harem.

 

AURORAWEBLOG, Sensual BDSM, photo by Edyta

Photo © Edyta.

 
 
 
On dira que cette fiction traite du thème « BDSM et beauté »…
 
 
 
Quelconque.
Avec l’un de ces visages, de ces corps que personne ne songerait à mettre à la une. Pas plus qu’en quatrième ou cinquième page.
Il est de ces nudités que l’on n’exhibe pas, il est des nudités qui n’ont aucune harmonie si un œil ne les regarde pas avec amour.
 
Presque nue, donc.
Avec un peu trop de rondeurs par ici sur les cuisses et le ventre, un plissé là sur les genoux qui n’y était pas avant-hier encore.
 
Elle se maquille, se parfume.
Cérémonial pour celui auquel elle appartient.
Ombre à paupières légèrement nacrée, crayon noir, mascara.
Extrait de jasmin.
 
Il ne frappe pas, il entre.
Il s’arrête un instant -un moment suspendu- pour admirer ce qui n’est pas admirable pour d’autres yeux et elle rougit de le savoir là.
Il s’avance, s’arrête derrière elle, qui feint d’être toujours seule, il pose ses mains sur ses hanches et les laisse descendre lentement vers ses fesses.
 
Il les caresse doucement d’abord puis fermement.
Chacune de ses mains devient une coupe qui contient un fruit de chair.
Deux entités, deux collines de pur plaisir.
Pour lui. Pour elle.
 
Il la tient ainsi, à pleines paumes. Comme s’il était sur le point de présenter à des yeux étrangers ce que lui seul sait déchiffrer de luxure et de beauté dans cette femme-là.
On croirait qu’il s’apprête à la mettre en vente dans un marché d’esclaves, de servantes destinées à rendre agréables les nuits d’un sultan.
 
Elle, silencieuse. Les yeux encore baissés.
 
Effluves dans la nuit.
Son parfum se fait chaud et bat à ses poignets, dans le creux de son cou.
 
L’émotion d’un rêve, d'un fantasme partagés.
Elle est impatiente de savoir pour quel harem on va l’acheter…
 
 
 
 
 
lundi 23 juin à 00h47 par AURORA | # | 6 commentaires

smiley : envelope La "tombe" du BDSM.

 

Fête de la musique: faites de la musique!

Photo D.R. (Auteur inconnu)

 
 
Il n’y a rien de moi dans les lignes qui suivent.
Je n’ai fait que traduire ce texte. Il provient d’un forum.
Je ne partage bien entendu pas son point de vue. 
Mais il me semblait intéressant de le faire figurer ici parce que je pense que le discours qui y est tenu est celui de bon nombre de membres des chats ou autres lieux de rencontres BDSM.
 
 
 
« Quelle sorte de relation est celle que l’on nomme le BDSM ?
Ce N’est PAS une relation en soi ; c’est une technique érotique très particulière et très variée qui procure une excitation sexuelle à des personnes qui ont la sensibilité adéquate.
La relation entre deux personnes engagées dans des pratiques BDSM n’est pas une relation intrinsèque au BDSM mais elle se superpose à celui-ci.
La relation peut-être totalement absente (deux personnes qui se rencontrent dans un club et qui jouent), ce peut être une relation d’ « affaires », dans le sens que deux personnes se fréquentent, font ou se font faire les choses qui leur plaisent, attendent un service comme l’on peut l’attendre d’un coiffeur ou d’un serveur de restaurant.
Il peut aussi y avoir une complicité érotique, divers degrés d’amitié ou d’amour (nous en sommes alors presque au « couple classique » et il peut y avoir de la haine, certains Maîtres ou Maîtresses (disons-le franchement) étant motivés par la rancœur et le mépris envers l’autre sexe.
Les différents types de relations qui interviennent entre les personnes qui ont un rapport BDSM créent la variété des scenarii, diverses opportunités ou problèmes pour les dynamiques BDSM pratiquées.
Les relations (amitié et amour) qui ont un contenu qui va au-delà de l’érotisme BDSM sont celles où les problèmes tendent à être plus nombreux que les opportunités.
On entend dire que « le mariage est la tombe de l’amour », de la même manière l’amour est  la tombe du BDSM. »
 
 
 
 
Je n’ajoute rien à ce bestiaire. Il est suffisamment éloquent en soi.
 
Ah ! Si !
Faites de la musique…
 
 
 
 
 
 
 
dimanche 22 juin à 01h55 par AURORA | # | 15 commentaires

smiley : envelope A tribute to Cyd Charisse (1922-2008).

 

Cyd Charisse et Gene Kelly "Singin' in the rain"

Photo du film « Chantons sous la pluie » © Archives MGM.

 
 
 
Les printemps n’ont pas toujours été pourris.
 
Il fut un temps où « chanter sous la pluie », c’était de l’ « entertainment », du cinéma découvert par hasard (et bonheur) dans un recoin des programmes de télé de mon enfance ou bien encore sur les fauteuils usés des cinoches « art et essai » qui nous repassaient les classiques du Hollywood flamboyant des années 50.
 
Vous souvenez-vous de la belle Cyd Charisse ?
On la surnommait « Les jambes » (The legs) tant les siennes, membres de danseuse, étaient longues et élancées, matière à rêve, ailes d’oiseau, crayons d’arabesques…
 
Petite fille de bonne famille venue à la danse pour renforcer son corps après une poliomyélite, elle devint beaucoup plus tard l'une des valeurs sûres de la M.G.M. et son chemin d’étoile allait en croiser deux autres : ceux de Fred Astaire et de Gene Kelly.
Le premier qui fut nombre de fois son partenaire écrivit d’elle : « Quand on a dansé avec Cyd, on n’en finit jamais plus de danser avec elle », rendant ainsi hommage tant à la personnalité  de la femme qu'à la danseuse.
Quant au second, il lui donna ce qui est sans doute son plus beau numéro à l’écran -éloquent de mutisme- dans « Singin’in the rain ».
 
La star de « Brigadoon », de « La belle de Moscou », de « Silk stockings », de « Mark of the renegade », de « Sombrero » (où elle "rencontre", l'espace de quelques plans, un  Vittorio Gassman alors dans sa « période américaine ») s’en est donc allée hier danser « in the dark ».
Je suis triste.
 
Décidément, les « Ziegfeld Follies » n’ont plus leur place dans un monde où règne une toute autre folie qui ne donne guère envie de danser…
 
 
 
 
 
 
 
jeudi 19 juin à 00h02 par AURORA | # | 3 commentaires

smiley : envelope 17 juin 2008: Grèves et manifestations pour une retraite solidaire et contre la dérèglementation du temps de travail.

 

 

Pas de BDSM ce soir parce que, vraiment, il y a beaucoup plus important.
Parce que le BDSM, ce n’est pas toute ma vie, toutes nos vies.
 
Aujourd'hui, une journée d’actions (grèves, manifestations) pour une retraite solidaire et contre la déréglementation du temps de travail a lieu dans le pays.
Ce n’est pas la première depuis quelques mois mais elle est d’une importance sans précédent.
On ne peut pas comme le font certains organismes se contenter de dire que la date est mal choisie (c’est vrai, mais…) et de prendre acte pour la rentrée.
A la rentrée, toutes ces lois seront passées.
Nous pourrons alors nous couvrir la tête de cendres. Nous ne changerons plus rien.
 
Un an et des poussières ont suffi à faire la démonstration de pour qui et dans quel but le gouvernement « gouverne ».
Vous savez très bien qu’aujourd’hui, chacun s’étant pris dans la tête une des mesures de Sarkozy and Co, il n’y aurait plus 53 pour cent de Français pour l’élire.
Le jeu de la démocratie étant ce qu’il est, ce Président est cependant en place pour quatre ans encore.
Et aucun type d’élection dans les mois à venir n’est à même de contester sa légitimité.
 
Si nous ne voulons pas que se poursuive le démembrement de tout un système que plusieurs générations se sont battues pour construire, c’est en défilant aujourd'hui que nous pouvons le faire comprendre.
C’est notre unique -j’insiste bien -moyen de nous faire entendre, de tenter d’infléchir le cours des choses.
 
Nous assistons à des « soldes » gravissimes d’acquis de nombre de luttes passées : on nous entraîne vers la flexibilité de tout, c'est-à-dire vers la précarité et la paupérisation.
Celui ou celle d’entre nous qui se croit le plus à l’abri ne l’est pas. Tout est à chaque instant remis en cause.
 
Ce gouvernement lâche une nouvelle idée toutes les semaines.
Certaines sont des écrans de fumée de quelques jours (la lettre de Guy Môquet, la "chaîne" de la Shoah en CM2), les autres sont de grandes annonces au coup par coup (la suppression de la publicité sur les chaînes de télé publiques, la loi OGM) qui sécrètent en elles-mêmes leur propre venin.
Le but est de « montrer » une suractivité. De faire croire à une bonne « gouvernance ».
 
En attendant, les seules choses à avoir vraiment été mises en œuvre étaient contenues dans le programme du candidat mais avec des lignes très floues.
Lorsqu’elles se sont heurtées à l’ultimatum européen de réduction drastique du déficit, le paquet fiscal (TEPA) qui n’a bénéficié qu’aux plus fortunés avait déjà été voté dans les cent premiers jours du sarkozysme.
Nous n’obtenons plus maintenant qu’une seule justification à tout ce qui nous tombe dessus : « Les caisses sont vides. ».
 
Depuis, il y a un trompe-l’oeil de dynamisation de l’économie