Avertissement : Seuls les adultes ( puisque le blogue de Bricabrac est en disclaimer adultes ) pourront aller lire ici ce qui me fait bouillir et que j’évoquais déjà il y a quelques jours dans le post « Une tentation de Venise ».  ** Pas de mystère, cette fois-ci, j’indiquerai tous les pseudos.

Réédit. le 14/09/05 à 03h 23 :** : Cliquer sur ce lien est devenu inutile, LionHeart ayant fait effacer ce soir ( 13/09/05 ) chez Bricabrac  son message, ce qui a été fait sans laisser aucune trace de l’existence préalable de celui-ci et donc sans même préciser non plus que c’était à sa demande, comme il en est fait clairement état chez Naybuleuse…Si quelques-uns d'entre vous ne l'avaient pas lu hier, je passerais donc à cette heure pour une hallucinée qui a vu des éléphants roses.

Episode 3 ( Le retour du Jedi )*** : Bricabrac nous a ramené "le chaînon manquant" qui peut donc être lu dans les commentaires plus bas. Quant au clic, la réédition ci-dessus l'avait automatiquement désactivé, ayant du pour cela repasser ( pour barrer ) par Word, l'éditeur de U-blog n'offrant pas de ces sophistications-là...

 

J’ai eu affaire au pseudo « Lionheart » il y a quelques mois : il m’a adressé un mail pour me demander la permission de publier sur un forum « La cérémonie des roses ». Je lui ai répondu aimablement que ce texte pouvait être publié mais que seule la traduction était de moi et que j’en citais la source exacte dans la note correspondante.

Je n’ai plus eu de nouvelles de lui. Il est apparu quatre fois en commentateur sur mon blog au sujet du personnage d’O, emblématique du Christ ou non, polémiquant sans agressivité avec un autre commentateur. Je les ai envoyés gentiment lire une note plus ancienne où Trasimarque et Keyser avaient déjà proposé cette lecture d’O.

 

Le temps a passé. Naybuleuse m’a écrit pour m’indiquer qu’elle souhaitait présenter mon blog par un texte sur son site . Je n’y ai pas vu d’inconvénient : elle avait jusqu’alors proposé à ses lecteurs déjà plus d’une dizaine d’autres blogueurs.

Elle choisit un texte « Obéir », déjà un peu ancien, qui parlait de ma relation avec M.

Je n’ai pas laissé de commentaires sur sa note, je me voyais assez mal, étant au courant, remercier en feignant la surprise ou je ne sais quoi d’autre..

A la mi-août, le 14 exactement, je découvre parmi les commentaires sur ce post chez Naybuleuse que Lionheart a donné son avis sur " Obéir " en ces termes :

 

" Pourtant, tout n’est pas rose chez Aurora, ce qui malheureusement invalide une partie du post. Souhaitons lui bonne chance pour la suite !"

 

Mieux encore, sur un autre texte de Naybuleuse dont je ne suis nullement le sujet, il commente à nouveau, fin connaisseur très fier d'être branché:

 

"Ce qu'elle ( moi : ndlr ) offre à travers son blog, la richesse de son esprit, est merveilleux. Mais, je vous conseillerais de lire plus attentivement Aurora sans se laisser émerveiller. Il y a beaucoup de tension dans ses derniers posts, et elle en explique la raison. Ce qui la rend encore plus exceptionnelle."

 

Mais...c'est qu'il nous tirerait des larmes! Exceptionnelle, mon oeil! Ce qui est exceptionnel, c'est la boule de cristal qui permet à Lionheart de voir...là où il n' y a rien à voir.

Lionheart n’ayant fait aucun autre commentaire sur aucun autre site présenté par Naybuleuse, je m’interroge et suis très en colère.

C’est quoi ce « Pas rose chez Aurora », cette « Bonne chance pour l’avenir » et cette "raison que (j')explique" ?

Je lui écris donc. En privé.

Sa réponse tarde un peu mais confirme mon pressentiment : il me répond que le dernier texte qu’il a lu chez moi étant le « Et quand c’est elles qui s’en vont ? », il en a déduit que je traversais une mauvaise passe.

Rupture annoncée, quoi!

Et Lionheart, nouveau Prix Albert Londres!

 

Je lui renvoie un mail très sec lui expliquant le fonctionnement de mon blog ( textes privés, textes polémiques etc.) et le traite de « lecteur en diagonale » allant tirer des conclusions malveillantes chez les autres plutôt que de m’écrire sur le blog ou par mail si doute il avait.

Je le prie aussi d’aller lire ailleurs que chez moi des blogs « plus roses ».

Je recevrai encore deux mails de cette personne qui ne feront qu'attiser mon ire. Une première fois, il évoque sa mauvaise connaissance de la langue, me dit avoir voulu faire de l’humour, ce qui n’a visiblement pas été partagé.

La dernière fois, changeant complètement son fusil d’épaule, il m’explique que la « police » de Naybuleuse étant rose, le « pas  rose » faisait allusion seulement à une possible « comparaison entre les deux blogs ».

 

Tout au cours de ces échanges, je pense que Lionheart me prend pour une idiote. Il a, oui, lu un post chez moi, l’a accolé à celui publié chez Naybuleuse et conclu que le « Elle » du « Quand c’est elles qui s’en vont ? », c’est moi qui romps et qui m’en vais. Dans ce cas-là, oui, on comprend le « texte invalidé » et le « bonne chance ».

 

Qu’y a-t-il de si problématique pour m’amener à en faire une telle histoire ?

Marden, je le redis ici, y a accordé beaucoup moins d'importance que moi.

Mais c'est moi et non lui qui tiens ce blog.

Et là est toute la différence.

Je vais me répéter mais un blog, c'est une partie de soi ( et l'écrit compte énormément pour moi ), beaucoup de temps passé et pour finir, c'est un double plaisir : personnel et offert aux autres.

Alors, des lecteurs comme ça, non!

J'ai offert quoi à Lionheart? L'occasion de cancaner sur Marden et moi. Joyeux bilan.

 

Quand on lit sporadiquement un/e blogueur/se, on ne tire pas de conclusions (encore moins sur un autre blog), sur sa vie privée, ses états d’âme parce que l’on a pas bien suivi le film.

Là, c’est du ragot, comme on le voit dans certains hebdos à grand tirage ( Truc et Machin ne sont plus ensemble : voir page 12, toutes les preuves, toutes les photos ).

 

Je n’ai pas tenu un blog pour ça. Oh ! Diantre, non !

Je ne veux pas finir en couv' de "Closer" avec Lionheart comme fouille-poubelle ( je m' autocensure sur ce dernier mot ).

 

Tout aurait pu s’arrêter là ( et rester donc en privé ) mais il y a trois jours Lionheart écrit chez Bricabrac***: « Le bruit court que je suis un « lecteur en diagonale »… »

Je me contrefiche de l’expression « lecteur en diagonale » mais pas du « bruit qui court » parce qu’à part dans notre échange privé, je n’ai évoqué nulle part et avec personne mes problèmes avec Monsieur Lion et ne fais courir aucun bruit sur lui. Je lui ai seulement demandé en privé de s’effacer de ma vie bloguée et d’aller se répandre chez d’autres.

Certes, c’est un message que je suis censée être la seule à comprendre mais … je considère alors que Lionheart en remet une couche.

J’ai fait l’erreur déontologique sans doute d’aller polluer chez Bricabrac en lui répondant ce soir-là.

Il remet le couvert aujourd’hui, toujours chez Bricabrac, me priant de ne plus lui répondre et signale que « lecteur en diagonale » n’a pas de copyright. Bien sûr, mais il se garde bien d'expliquer l'expression « le bruit qui court »…

Par contre, il se pose en grand ex-commentateur de mon blog ( 4 participations sur 4718 à cette heure ) et estime que je l’ai exécuté.

***On pourra donc le lire dans les commentaires de cette note.

Et moi, je lui réponds sur mon blog.

 

Pourquoi cette blessure ? Pourquoi cette perméabilité? Le blogueur ( la blogueuse ) intimiste donne beaucoup de lui ( d’elle) dans ses pages. Mais il/elle accepte la critique. Il/Elle ouvre ses commentaires pour cela aussi.

Il/Elle n’aimera pas en revanche se voir disséqué(e) de manière fausse ailleurs.

 

Le texte "Obéir",  publié chez Naybuleuse avait des accents poétiques. A l’exception de quelques-un(e)s , les poètes du blog me font sourire. Je n’attache non plus aucune valeur littéraire à mes propres poèmes. Et j’ai raison. La preuve : aucun éditeur n’est venu me faire de proposition et, soucieuse de l’argent du ménage, je ne cours pas les maisons à compte d’auteur !

Si Lionheart avait écrit chez Naybuleuse au sujet de « Obéir », « Voilà un texte creux dont les sonorités sont à vomir. N’est pas René Char qui veut ! », je n’aurais eu aucune réaction.

Ni blessure. Ce ne serait qu’une question de goût.

 

Ce qu’il a fait chez Naybuleuse, c'est de l'intrusion dans ma vie privée ( sur des suppositions erronées qui plus est ). En Hercule Poirot de bas étage. Puis ses explications par mail, toujours différentes, ont achevé de le discréditer à mes yeux. Enfin, ne trouvant plus d'issue digne de ce nom, il a porté l'allusion à notre contentieux chez Bricabrac.

 

Ma qualité de blogueuse, sa qualité de commentateur ne le lui permettaient pas.

D’où la fêlure, d’où la tentation de Venise, à cause des gens comme lui qui se promènent de blog en blog, prennent, détournent et, sifflotant, légers, n’ont aucune idée de ce que l’autre peut ressentir à se voir ainsi caricaturé.

L’autre qui a choisi de donner de lui quelque chose chaque jour sur sa page aux passant(e)s.

Il est blessé, cet autre, quand il voit le tabloïd qu’un Lionquelquechose a publié sur lui se fondre sous la pluie et se répandre dans le caniveau.

 

Non, non et non, un blog, ce n’est pas ça et un commentateur non plus. Un commentateur commente sur le blog concerné**

 

 

** Sauf dans le cas où une plateforme et certains de leurs blogueurs soumettent la validation de leurs commentaires à approbation préalable, comme cela se fait chez XXX ou sur Canalblog par exemple. Ce qui n’est pas en application chez moi.

 

 

PS: Il importe, je m'en rends compte au travers de cette histoire, de ne jamais accorder d'autorisation de publication ailleurs. Ce qui est sur un blog doit rester là. Etre commenté là. C'est le seul moyen d'éviter ces sacs d'embrouilles avec des malotrus.