Tout écrit est à sensations. Tout est affaire d’impressions.

 

Quand tout cesse de guerre lasse, il reste encore quelques traces. Ephémères, fugaces…

Et la peau parle et chante un peu, quelques heures durant. Peau-aime rosé dans le bleu d’un dernier baiser caressant.

Sous mes doigts, je sens la gravure qui va déjà en s’estompant, comme une phrase qu’on épure jusqu’à ce que l’écran soit blanc…Comme une vague qui s’abat puis qui disparaît écumant…

 

Et la nuit d’août s’achève là où s’insinue le jour naissant.