C’est « rouge midi », rouge cœur, rouge amour…

Joli moment de partage au réveil, de fusion, de fous-rires. Petit extrait bien concentré, flacon de passion.

Tu T’es éloigné un moment pour nous préparer le petit déjeuner.

Je me suis quasiment rendormie.

 

Elles étaient là mes fesses à prendre l’air simplement, puisqu’on étouffe ici. Mes fesses, pas même tentatrices mais pas tout à fait innocentes non plus…

Tu m’avais dit hier « Dommage que l’on ne puisse pas mettre du son sur le blog ».

Je pense que c’est le texte sur les percussions de chez Bricabrac qui T’y avait fait penser.

 

Et voilà que de retour, soudain Tu m’entames un rythme chavirant et sensuel en diable, un truc antillais qui démarre tout doux et que je dois connaître. Pour un peu, je me mettrais presque à le chantonner. Mais si j’ai bien l’air dans la tête, malicieux qui s’installe, le mieux est cependant qu’il y reste. On n’est pas chez Demy- même si c’est today fête du cinéma - et je n’assure rien des effets de la fessée chantée.

Alors, je me laisse aller, je syncope en planante rêveuse sur Ton air syncopé.

Le café attendra. Il sera encore meilleur froid tout à l’heure.

 

C’est donc moi qui chauffe, qui brûle même…

Mais non, il n’y a pas de devinette, pas d’objet magique à trouver !

Si je brûle, c’est à peau consentante, peau corps d’amante qui danse sur le Pont de Nantes.

Et si je finis par me noyer, ce n’est pas dans la Loire mais dans Ton Merengue…