Ce texte n’est pas vraiment du reblogging. En fait, il est apparu l’espace d’une nuit dans mon autre blog sur Hautetfort. Au matin, je choisissais de l’effacer. J’allais faire de même avec le texte suivant qui fut publié et supprimé de KarmaOS mais que je vais aujourd’hui rebloguer aussi. A ce moment-là, je n’étais pas encore prête à jouer le jeu de « toute la vérité »… Aujourd’hui il me semble indispensable de tout dire et de tout laisser lire de ce qui fut écrit. Et si ces quelques lignes vous semblent incompréhensibles, le post qui va suivre les éclairera !  

Première parution de ce texte : 23/04/2013.
 
 
 
Le labyrinthe de tes mensonges.

 

Photo « venue » du Web.
 

Puisque nous n'avons pas de lecteurs, puisque tu ne veux pas dialoguer, puisque tu refuses de m'entendre, trouve mes mots ici si tu y passes...

 

Je me tais. L’écriture n’est possible que dans un contexte serein. Dans le labyrinthe de tes mensonges, je me suis perdue et j’ai perdu mes mots.

Ils revenaient un peu ces derniers temps. Je commençais même à me regarder sans peur dans les miroirs, à mon âge et à l'heure qu'il est...

C’est déjà terminé pour moi. Je m’en retourne dans l’ombre. Car que dire ici ? Que dire de toi ?

Depuis 2008, j’ai pardonné tant de fois, effacé tant et tant d’ardoises pour en être là aujourd’hui à nouveau. Longtemps, j’ai mis tes misérables sales coups, tes stupides cachotteries sur le compte de cette pornographie dans laquelle tu te complais au point d'en être « addict » et que, moi,  j’abhorre.

Longtemps, j’ai aussi avalé ces couleuvres de tes « fausses-vraies » recherches virtuelles d’une autre femme en me disant que tu poursuivais le rêve illusoire de ta propre jeunesse éternelle (mais ça fait toujours plaisir quand on est la femme amoureuse « plus toute fraîche » qui accompagne et que l’on est contrainte à supporter cela).

Tu ne pourras pas prétendre le contraire puisque je t'en ai fait part alors : lorsque tu as rencontré ce couple à l’automne, j’ai tout de suite vu où cela nous mènerait et ce que la comédie des cinéphiles allait en réalité nous apporter : un désastre ! Ces deux-là ne sortaient pas de n'importe où et tu ne sais jamais avoir de recul. Tu ne sais pas ne pas entrer derrière le miroir : tu t’es projeté en eux, plein d’engouement. Tu voulais être eux. Tu ne l’es pas et c’est tant mieux! Parce que derrière le miroir, tout n’est pas très reluisant chez tes « amis ».

Lorsqu'au détour d'une conversation, tu as donné à tes « liens », à notre shibari, une valeur d'amateurisme en les comparant aux leurs, j'ai su que c'était mal barré. Tu oubliais combien jadis, l'on avait admiré les nôtres - pour si peu techniques qu'ils soient - à cause de l'âme que nous faisions passer à travers eux...

Et quand je pense à ces scènes affreuses que tu viens de me faire pendant trois jours pour connaître mon « nom » sur un site où c’est toi qui t’étais inscrit sans m’en informer! Tu m’affirmes que ton profil est détruit ? Oui. Oui. Oui. Certainement.

Mais vouloir tellement savoir qui je peux bien être là-bas n’a qu’un sens : tu y es de retour sous un autre pseudo. Et tu oses me dire que c'est « elle », ce serpent venimeux, que tu veux envoyer « vérifier » le « bon comportement » de l'ectoplasme que j'y suis! Me prends-tu vraiment pour une idiote???

Pour couronner le tout, depuis des mois et même des années, tu me parles mal, tu ne me regardes plus, tu ne me touches plus. Ce soir, comme il y a à peine 24 heures, parce que je cherchais à élucider, à dialoguer calmement, à comprendre, je suis punie : tes téléphones sont  coupés.

Tu t’enfermes, tu te barricades dans tes mensonges. Une sacrée tour d’ivoire. Une forteresse sur la défensive en permanence. Et un mensonge en entraîne un autre, et un autre, et un autre... Jusqu’à t’engluer dans une toile d’araignée d’où il te devient impossible de sortir sinon en mentant encore et encore. Tu ne te rends même pas compte qu’aucune de ces billevesées que tu me racontes ne tient debout, que pas même un enfant ne te croirait.

Je vieillis et maintenant tout cela me blesse trop, me fait trop de mal.

Alors, je me tais. Je vais me taire définitivement en rangeant ce blog dans le placard des magies envolées. J’en dirais trop si j’écrivais plus longtemps.

J’ai, moi, au moins, l’élégance de la pudeur des sentiments et je ne donnerai pas à lire mon amertume, mon désespoir, mon angoisse et mon naufrage.