AURORA BDSM Fillle en Aiguilles 2.

 

 

Ma récente note « Fille en aiguilles 1 » continue de me tarauder. Non seulement, comme me le fit remarquer Ernest dans les commentaires, elle est un bâclage total mais de plus, elle a quelque chose de « dangereux ».

Je n’avais jamais passé de « travaux d’aiguille » BDSM sur mon blog et je l’ai fait sans prendre les précautions de présentation nécessaires pour parler de ce « jeu » érotique.

En ce jour, je passe donc une autre image et j’y reviens.

Sur la photo, que de malins esprits n’aillent pas faire de commentaires ! Cet après-midi, M. est, non derrière la manche de quelque cravache mais derrière la truelle, et je ne peux me permettre, sans risquer d’affronter son courroux, de lui demander de me préparer mon image et de me l'envoyer par mail… Donc, c’est moi qui l’ai (catastrophiquement) détourée et floutée et c’est moi aussi qui n’ai inscrit qu’ « Aurora » sur celle-ci, uniquement parce que je n’ai pas sur mon logiciel de retouche la police avec laquelle il écrit « par Marden » sur nos autres photos persos.

Donc, c’est sur cette image sommaire, une petite fleur d’aiguilles et de rubans de bolduc autour de mon nombril que je vais tenter d’expliquer comment nous pratiquons.

J’ai toujours dit que mes vaccins ne sont pas à jour : c’est vrai. Que j’avais peur des aiguilles et que nous n’en faisions pas : c’était vrai.

Les temps changent et l’on évolue. Dont acte.

Lorsque nous jouons à la « Fille en aiguilles », ce n’est jamais sans prendre toutes les précautions nécessaires : ma peau est d’abord nettoyée et désinfectée à la chlorhexidine. Puis, M.  étend près de nous un champ  stérile, extrait les aiguilles de leur emballage papier sans toucher l'aiguille et sa protection de plastique, en fait tomber le nombre nécessaire (et même quelques-unes en plus) sur le champ stérile, enfile des gants tout aussi stériles, ôte la protection plastique des aiguilles et pique ensuite - surtout pas comme on plante des « banderillas » en profondeur - mais en traversant horizontalement une partie de ma peau qu’il tient pincée entre ses doigts.

Normalement, cela ne doit pas saigner mais il arrive tout de même qu’une goutte apparaisse.

Dans ce cas, la place de la piqûre sera très soigneusement désinfectée (et couverte le temps où l’on garde le pansement après une prise de sang) et si elle doit, dans les heures qui suivent, produire un hématome, nous le soignons à l’Hemoclar et à l’Extranase.

Voilà. Si j’avais un conseil à donner, ce serait de procéder de même.

On peut faire de très jolies choses avec des aiguilles mais c’est encore mieux si l’on sait que cela n’aura pas de conséquences néfastes.

Quant à la douleur, tout est affaire de personne et cela peut même être - comme on le sait - le but recherché dans le BDSM.

A titre purement personnel, ce n’est pas ce que je cherche dans les aiguilles et ne les conçois aujourd'hui que pour leur point de vue esthétique et parce que je suis complètement rassurée quand je pratique cela.

C’est une limite que je suis parvenue à vaincre grâce à M. et ce n’était pas chose facile car l’aiguille était pour moi extrêmement rattachée à des images très négatives d’hôpital et de maladies.

Pour chasser les dragons d’une vie, encore une fois, je répèterai qu’il n’y a qu’une recette : l’amour et la confiance…

 
 

Ceci est du reblogging. Je tiens à ce que mon « AURORAWEBLOG » apparaisse ici dans son intégralité. J’ai pu en retrouver dans mon PC 53 notes, auxquelles manqueront, hélas, vos commentaires. Les republier va me prendre un certain temps avant que de pouvoir reprendre le cours naturel de mes écrits. Je vous remercie de votre patience. Mais ainsi, ce « site » sera complet. Peu importe que ces notes ne soient plus d’actualité. Sur certaines, vous pourrez, je pense, trouver à commenter. Sur d’autres qui n’ouvrent pas matière à discussion, non. Je vous laisse le choix.

Le post ci-dessus (je le préciserai pour chacun d’entre eux) date du 21/04/2013 pour sa première publication…