« Le Vampire de La Coste » de Didier Savard - (Une Aventure de Dick Hérisson - Volume 4) - Dargaud Editions - 2002.

Scan de la page 4 de « Le Vampire de La Coste » - Didier Savard - Dargaud Editions - 2002.

 
 
Craignant  que la forte chaleur ne mette très bientôt la main sur mes neurones, j’ai ôté trois livres de ma « sélection », ces notes-là me demandant plus de concentration que mes textes persos.
 
Voici donc les deux derniers « titres » de la livraison de cet été : une BD ce soir et nous terminerons demain par un « vrai  roman de saison » qui est- je ne le cache pas -mon préféré du lot et que j’ai gardé pour la fin… exprès !!!
 
 
 
« Le Vampire de La Coste » paru en 1990 puis réédité en 2002 chez Dargaud est une BD présentant la quatrième aventure du détective Dick Hérisson, scénarisé et dessiné par Didier Savard à douze reprises à ce jour.
 
N’y cherchez rien de BDSM.
Si elle figure  sur mon blog dans cette série, c’est seulement en tant que « clin d’œil » au Divin Marquis.
L’histoire se déroule en effet dans les ruines du château de La Coste qui fut un temps la demeure de Sade, Dick Hérisson et son compère, le journaliste Jérome Doutendieu, vivant généralement leurs équipées du côté de la Provence.
 
Comme toujours, nous sommes dans les années 30 et les deux hommes vont être contraints, à cause d’une panne de voiture, à passer trois jours dans l’unique auberge du village de La Coste, lequel se révèle - ainsi que ses habitants - peu accueillant.
Il faut dire que plus d’une dizaine de jeunes femmes viennent d’être retrouvées mortes, vidées de leur sang
Et le soir même de l’arrivée des deux compagnons, une autre encore est découverte assasinée de la même façon et enchaînée aux pierres d’un mur du château.
 
De là à penser qu’un vampire…
Mais quel vampire?
Dick Hérisson devra démêler cette ténébreuse affaire.
 
Truffé de solides références littéraires, rendant hommage au « fantastique » de l’auteur Jean Ray pour le scénario et à Hergé pour le graphisme, ce volume  - comme tous ceux de la série - n’est pas destiné à un public enfantin, inapte à en saisir les nuances (« Dick Hérisson », avant de devenir un personnage d’« albums » commença par une « pré-publication » en 1984 sur « Pilote »).
 
A lire pour l’humour très « intello » et pour y admirer l’élégance du trait dans les dessins (cf. le scan de  la planche d’illustration plus haut) : les connaisseurs de La Coste apprécieront sans aucun doute…