BDSM Tapette Design

BDSM "Dr Skud" de Philippe Starck Tapette pour Alessi Shop.

« Dr Skud » © Philippe Stark et Alessi Shop.

 
 
L’un des plaisirs secrets dans les « préparations » de la session BDSM réside dans le choix des « instruments ».
Ainsi, si pour ma petite fessée, je préfère (et préfèrerai toujours) qu’elle me soit donnée à mains nues, il arrive parfois que l’effet surprise d’un objet fasse monter la tension et exacerbe les sens.
Plus encore si l’objet est en soi incongru.
 
Aller dans une boutique spécialisée s’y fournir d’un classique « paddle » n’a que bien peu de charme dans ce sens.
 
Fabriquer son propre instrument, le tirer à la dernière minute de derrière l’armoire ou le faire surgir du sac à malices est la chose la plus agréable pour la « receveuse » qui « reçoit » alors l’engin comme un hommage de prix.
 
Mais si l’on a épuisé pour le moment la fantaisie de l’invention, on peut se retourner vers le recyclage d’un ustensile inattendu.
Une raquette de ping-pong conviendra par exemple. Elle assurera que le rouge est mis.
Mais c’est, somme toute, très banal.
 
J’adore le détournement inopiné d’outils, design si possible.
C’est ce que je traque à longueur de temps sur le Web car l'imagination peut se loger là aussi, dans ces recherches.
 
Ainsi ce « Dr Skud » de Philippe Starck me promet à bien des délices.
Là où un « paddle » de bois ou de cuir vous coûterait environ 28 euros, pour 10 seulement vous pouvez avoir cet engin d’une rare beauté (surfacé d’un visage surréalistement dessiné en filigrane dans un vaste choix de couleurs) en résine thermoplastique (souple à point comme il le faut) et mesurant 44 centimètres (juste la bonne distance).
 
Mais là, amis de la poésie, il vous faudra oublier l’utilisation première du « Dr Skud » : c’est une tapette à mouches que Philippe Starck a conçue spécialement pour la boutique Alessi (ici le site français en ligne)*.
 
Si, bien que la saison des diptères soit passée et qu’une autre utilisation qu’érotique soit désormais inenvisageable, l’idée vous rebute tout de même par trop de donner une dose de « Dr Skud » sur les fesses de votre aimée ou d’en prendre sur les vôtres, souvenez-vous avec humour de la chanson « Fais-moi mal, Johnny » de Boris Vian, bel hymne BDSM, dont l’une des phrases célèbres est tout de même « Je ne f’rai pas d’mal à une mouche » et prenez l’ « affaire en main » avec le sourire qu’il convient…
 
Et comme vous le savez, c’est « le premier qui rira » qui « aura une tapette »…
 
 
 
 
 
*Profitez en pour le visiter dans son ensemble en n’hésitant pas à dérouler tout le menu des designers: il contient des merveilles (BDSMement indétournables celles-ci) pour votre petit chez vous…