BDSM un couple AURORAWEBLOG 

      Photo prise sur le Web.
 
 
 
On n’a pas encore fini d’apprendre ce que nous « disent » nos hormones.
De là à accorder foi à n’importe quelle expérience, il y a un pas que j’hésiterais à franchir.
 
Je vous livre néanmoins les résultats de deux enquêtes publiées dans le « New Scientist » et qui tendent à laisser penser que le sadomasochisme « unit » les couples même s’il est « sexe extrême » du moment qu’il est « consensuel »…
 
Si je mets ces termes entre guillemets, c’est parce que je les ai pris dans l’article que le quotidien italien « Il Corriere della Sera » en date du 30 mars 2009 a consacré au résumé de ces travaux (il semblerait que rien ne soit encore paru en France à ce sujet).
 
Ci-dessous, la traduction que je viens d’en faire (à la hache !) et avant toute chose, le lien pour celles et ceux qui, italophones, préfèreraient lire ces propos « dans le texte »…
 
A titre personnel, pour avoir vu autant de couples BDSM que « vanille » se séparer, je ne tirerai pas de conclusions hâtives.
Mais -je le répète- je crois vraiment en l’influence des hormones dans de nombreux domaines et notamment dans leur activité face à la douleur.
Qu’elles jouent un rôle prépondérant dans la « séance BDSM » est une certitude.
Le reste demeure à prouver par d’autres études…
 
 
 
Les rapports sadomasochistes unissent les couples.
 
Sur le « New Scientist » les résultats de deux recherches sur le sexe extrême : cela fonctionne si les partenaires sont consentants.
 
 
Washington. 
Au début, une « fessée » peut être stressante mais peu à peu, elle pourrait se transformer en véritable lien dans les couples où mari et femme sont consentants.
C’est le résultat de deux études dont l’une est italienne, concernant les fluctuations hormonales rattachées au sadomasochisme (par exemple spanking et bondage) .
C’est la revue « New Scientist » qui a consacré un article à ce sujet.
 
La « Fête » et le cortisol.
 
Un groupe de chercheurs de la Northern Illinois University, menés par Brad Sagarin, a mesuré les niveaux de cortisol, l’hormone du stress, chez 13 hommes et femmes qui ont participé à une « Fête » dédiée au sadomasochisme, avant, pendant et après les activités offertes.
Durant les scènes sadomasochistes, le cortisol a augmenté de manière significative chez les sujets qui ont reçu une stimulation mais ce niveau est redescendu à son taux normal au bout de quarante minutes.
 
Les femmes et la testostérone.
 
Pendant un autre événement sadomasochiste dans le Colorado, un groupe de chercheurs italiens a mesuré les niveaux de testostérone chez 45 hommes et femmes.
Les chercheurs ont noté une élévation de cette hormone chez les femmes.
Donatella Marazziti, de l’Université de Pise, qui a dirigé cette étude a conclu que cette augmentation peut aider les femmes à faire face à la nature agressive du sadomasochisme.
 
Nouvelle passion.
 
Dans l’une ou l’autre de ces recherches, les couples qui ont participé aux « partys » sadomasochistes ont déclaré « s’être rapprochés encore plus de leur partenaire ».
Madame Marazziti  a souligné que le niveau de leurs hormones a commencé à redescendre dès lors que ces couples ont commencé à jouir durant cette expérience.
« Quand un rapport sexuel est librement consenti -a-t-elle expliqué- il n’a rien de stressant, même s’il s’agit de sexe extrême. ».