Takato Yamamoto  BDSM Bondage "Broken Nest Box" in "Japanese Decadence" exposition Mondo Bizzarro Rome 2008.

Takato Yamamoto BDSM Bondage "In a snow storm" exposition "Japanese Decadence" galerie Mondo Bizzarro de Rome, 2008

Tous les dessins (encres sur papier) présentés sur cette note © Takato Yamamoto.

 
 
 
Ce blog est tellement « vieux », il faut le dire, que je m’aperçois que ce sera ce soir pour moi la fin d’un triptyque que de vous présenter une note qui fait suite à cette première puis à cette seconde, toutes deux concernant les expositions de l’artiste japonais Takato Yamamoto à la Galerie Mondo Bizzarro de Rome, artiste qui y revient donc en ces jours pour la troisième fois.
 
Cette fois-ci, la nouvelle livraison d’une trentaine d’encres sur papier aussi bien en couleurs qu’en noir et blanc est intitulée « Japanese Decadence » et, commencée depuis le 4 octobre dernier, elle ne prendra fin que le 6 novembre 2008, ce qui laisse le temps, si l’on est par l’idée alléchés, de prévoir un passage dans la ville aux sept collines pour les vacances de la Toussaint.
 
Je ne reviendrai pas ici sur l’Histoire de l'art japonais et les techniques qu’emploie l’artiste, l’ayant fait longuement dans les deux billets liés mais j’insisterai sur le fait que l’expo 2008, si elle reprend des thèmes habituels, les développe en les poussant vers un certain paroxysme.
 
Ainsi, le surnaturel qui hantait « Make up of Darkness » en 2005 entraîne tout naturellement cette fois vers des images de vampires qui surprennent en nous contant de vieilles légendes de l’ « horrible » qui remontent à la nuit des temps japonais.
 
Pour mon goût, je préfère ce qui était à la base de l’exposition de 2006 « Takato Proibito », c'est-à-dire les images regardant de près le BDSM et plus précisément le bondage, celles que je vous présente en ouverture de ce post (passer la souris sur l’illustration pour en connaître le titre exact).
 
Mais ce qui est le plus notable -et il serait dommage de le passer sous silence- c’est que dans les travaux que Takato Yamamoto propose cette année, il se confronte pour la première fois de sa carrière aux « shunga », c’est-à-dire aux traditionnelles estampes érotiques japonaises (gravures) et qu’il le fait (voir dans les images choisies pour conclure cette note) avec un bonheur rarement égalé, incluant les thèmes du kimono et du tatouage, si chers à certains cinéastes nippons qui sont eux-mêmes si chers à mon cœur…

 

Takato Yamamoto "Shunga III" exposition "Japanese Decadence" galerie Mondo Bizzarro Rome, 2008

Takato Yamamoto "hunga V" exposition "Japanese Decadence" galerie Mondo Bizzarro Rome 2008.

 

 

 

PS (Off Topic) : Certains d’entre vous savent déjà que je possède un autre blog que je ne tiens pas sous le pseudonyme de « Aurora » et que je rends accessible aux miens et à mes proches, ce qui n'est pas le cas de l'espace où vous vous trouvez actuellement.
J’y place tout ce qui n’a pas de rapport avec le BDSM à proprement parler.
Evidemment, pour éviter toute "gaffe" ou "confusion" quant au nom de la blogueuse, les commentaires sont là-bas validés ultérieurement.
C’est donc tout naturellement sur celui-là que j’ai fait ce soir mon post dans le cadre du « Blog Action Day 2008 Against Poverty ».
Vous pouvez y accéder par ici même en cliquant sur le lien de la colonne de gauche, juste au dessous de l’image « Sweet Submission »…