Mon Wordle: Instantané de mes pensées d'août 2008...

 

« Wordle » est ici.

 
 
 
Où il sera démontré qu’il est grand temps pour moi de fermer ce blog pour en ouvrir un autre puisque mes réflexions sur Sarkozy tendent à supplanter ici celles sur le BDSM.
 
J’ai vu pour la première fois un « Wordle » sur le KarmaOS de Petit Caillou la semaine passée.
Ensuite, je les ai trouvés un peu partout.
On pourrait presque dire que c’est le gadget pour blogs de cet été.
J’avais tout de suite essayé de faire le mien mais sans comprendre comment le « capturer ».
Dommage…Il était bien joli ce jour-là…
 
Aujourd’hui, en lisant la FAQ du site, j’y suis parvenue m’apercevant du même coup qu’il avait passablement changé.
En fait, si j’ai bien saisi, c’est une analyse instantanée faite par un robot d’une partie des notes d’un blog (les cinq dernières apparemment sur le mien) dont il tire les mots les plus récurrents et les indique par leur taille selon leur fréquence.
 
La « photo » qu’il donne du mien est très révélatrice de ce que je suis actuellement.
C’est pour ça que je lui ai choisi ces caractères gris de journaux qui me faisaient penser aux découpages des lettres anonymes.
Comme si le « Wordle » avait quelque chose à me chuchoter sur moi.
 
Que « Sarkozy » y soit quasiment aussi grand que « BDSM » dénote bien ma préoccupation essentielle quant à la politique.
Que le mot « Plus » soit le géant de cette sorte de texte surréaliste m’inquiète davantage : je sais que je l’emploie plutôt dans sa forme négative, celle du « ne…plus » et j’aurais tendance à le lier au mot « Années » qui apparaît de belle taille lui aussi.
Nous vivons les « années » du « ne…plus ».
Ou « C’est » « Tout » « Comme », ainsi que le déclare le trio de même mesure qui le suit…
 
Que le nom de « Marina Petrella » soit présent me soulage, je me demandais comment parler d’elle en cette semaine que j’ai voulu dédier à la légèreté.
Il ne faut pas relâcher notre attention quant à son cas car, même libérée par le Parquet de Versailles, elle ne l’est que pour se soigner et demeure sous le coup du décret d’extradition qui la frappe toujours : ne nous démobilisons pas !  
 
Enfin, je note avec tristesse l’absence du mot « Amour ». Ou alors, il y est et j’ai besoin de bésicles !
En revanche je vois très bien le mot « Toujours » qui, pour moi, signifie strictement la même chose…