Japan BDSM eropon street

                               Bondage japanese eropon

                               Shibari eropon japonais

                                                            Photos © ???

 

 

 

C’est du BDSM en considérant le B et le SM.

Et encore!

Le B devrait plutôt être non celui de « bondage » mais le S de « shibari » ou le K de « kinbaku ».

Je le répèterai une fois encore, les Japonais n’écrivent BDSM que sur les sites qu’ils destinent aux occidentaux.

Pour eux, hors shibari et kinbaku, c’est de SM qu’on parle.

 

Ça se passe donc au Japon.

Dans les très grandes villes, il y a ces étranges machines situées dans les points stratégiques des rues passantes.

La photo est parlante même pour qui ne comprend pas le moindre idéogramme.

 

On y vend.

Quoi ?

Des « eropons ».

 

Les eropons, ce sont des figurines  représentant des scènes  de ce que nous nommons bondage. Vous en voyez deux ci-dessus.

Elles sont présentées dans un petit sachet et les Japonais qui en sont friands les collectionnent.

 

Les eropons des photos, ceux qu’on vend aux carrefours sont bien loin d’être les plus beaux.

Les vrais eropons sont une forme d’art érotique réservée à quelques « happy few », il s'agit alors de vraies statuettes qui coûtent très cher et sont des pièces rares, réalisées d’après des gravures de Ito Seyu ou de Yoji Muku.

 

Dans les rues de ces villes, les mêmes machines peuvent aussi vendre des magazines très olé-olé.

Sans que personne ne soit choqué.

C’est une habitude désormais passée dans les mœurs.

 

Bien que je sache combien justement les mœurs japonaises sont différentes des nôtres et que se fier à celles-ci pour faire des comparaisons est peu « scientifique », il est tout de même à noter qu’avec son porn commerce en vente libre, le Japon arrive en dernière place de tous les pays industrialisés en ce qui concerne le nombre de viols qui y sont perpétrés…

Trente fois moins qu’aux Etats-Unis.

 

Ce qui a de quoi laisser songeur.