BDSM Bongage photo personnelle 

                                             Moi (Ego, Ego, Ego)!!!

    

A une certaine époque, j’ai lancé ou relayé pas mal de « chaînes » -pas BDSM-, c’est-à-dire de « meme » blogués.

J’ai souvent mis l'ami Gilles à contribution.

Aussi ne pouvais-je lui refuser de participer au dernier en date: « 5 vérités que la planète entière veut savoir sur moi ».

Le jeu consiste à révéler cinq choses que l'on n'a encore jamais publiées sur son blog.

 

Bon, je me lance.

 

 

 

-Je porte des lunettes.

Pendant quelques mois, je n’ai pas saisi que mes yeux avaient un problème: j’étais persuadée que les journaux, les maisons d’édition, par je ne sais quel souci d’économie imprimaient tout plus petit et je pestais.

Ma naïveté m’a même amenée, le jour où j’ai déplié mon vieux plan de la ville et que je n’ai pu y distinguer un seul mot lisible, à penser que les années l’avaient sacrément décoloré.

Le déclic n’est arrivé que lorsque j’ai eu une panne de PC et que j’ai dû me servir des Pages Jaunes en bottin.

Là, plus d’échappatoire possible: j’ai enfin compris que cela venait du fait « qué j’avais plou dé deux fois dizoui tans ».  

 

-Ces lunettes sont très vite devenues un cauchemar s’ajoutant aux deux autres qui faisaient déjà de chaque journée de ma vie un enfer : j’égare systématiquement mes clés et mon portable.

Maintenant, je perds aussi mes lunettes. 

La plupart du temps, je les ai dans les cheveux mais parfois je ne peux plus retrouver du tout où j’ai bien pu les laisser.

Evidemment, cela arrive toujours au moment où je m’apprête à sortir.

J’ai donc mes clés en main.

Quand après avoir eu des sueurs froides, je remets la main sur mes binocles, c’est pour m’apercevoir qu’entre-temps, j’ai posé mes clés quelque part. Oui, mais où ?

Et on recommence !

Ensuite, c’est le portable qui était en charge qui n’y est plus.

Bien sûr, puisque je l’avais pris pour le mettre dans mon sac mais lâché un instant seulement pour chercher mes clés avant de me rendre compte que je ne savais plus où se trouvaient mes lunettes…

Vous connaissez tous la comptine répétitive « La maison que Pierre a bâtie ».

C’est un peu comme ça pour moi. Sauf que dans mon cas, je suis sûre que je suis atteinte d’une névrose sous forme de trouble obsessionnel compulsif.

 

-En ce moment, la seule chose que je ne parviens pas à perdre, ce sont les trois kilos que j’ai engrangés en deux mois.

Des perfides, ceux-là: tout sur la taille et les cuisses !

J’essaie des régimes, je bois mon litre et demi d’eau minérale, rien n’y fait.

Je commence à désespérer parce qu’ils surviennent dans une période où je marche et suis physiquement beaucoup plus active que d’habitude.

Comme je subodore pour le mois prochain la sortie  du numéro annuel « spécial minceur » des magazines féminins, avec silhouette haricot vert en couverture, je sens que ça va flipper sec dans ma chaumière.

 

-L’une des rares choses sympathiques en moi, c’est mon enthousiasme : je m’emballe, je m’extasie. Pour des idées, pour des personnes.

Les gens m’envient cette capacité à entrer ainsi dans des éblouissements passionnés. 

Ce qu’ils ignorent, c’est que j’ai toujours été déçue, même à distance d’années, de décennies.

Mon adolescence s’est, par exemple, nourrie de Sartre et Beauvoir, de leurs amours nécessaires et contingentes comme d’un modèle.

A l’époque, leur correspondance n’avait pas encore été éditée. Je ne vous dis pas le coup de bambou quand je l’ai lue il y a quelque temps…

 

-J’ai des limites en BDSM. Et je sais que je ne les franchirai pas.

Si tout le monde a compris récemment que je suis « accro » à la cigarette, c’est uniquement pour la fumer.

Jamais mon masochisme ne m’amènera à jouer avec les brûlures et, en général, avec tout ce qui laisse une marque définitive.

Que se brandinguent et se piercinguent tous ceux qui le veulent, je le leur laisse volontiers.

Moi, je tiens bien trop à ma peau !  

 

PS : Et avec toutes mes excuses, je passe le relais à cinq U-blogueurs :

 

Plasoc

Rhalph

Gulliver

Acrerune

Sergio