BDSM blindfold Katarina Sokolova

 

             BDSM submissive Katarina Sokolova

 

             Katarina Sokolova AURORAWEBLOG

                                                        Photos © Katarina Sokolova

 

 

 

Hier soir, enflammée par la lecture du livre le plus « savoureux » qu’il m’ait jamais été donné de tenir entre les mains, (attendez-vous pour bientôt à mon annuelle série « Littérature », version Conseils pour Cadeaux de Noël), j’en ai oublié mes post-it pour vous concocter le fameux jeu-qui-tue…

 

Et me voici bien bête, en ce dernier soir de novembre, réputé « Mois de la Photo », à venir vous présenter celle que j’avais choisie pour illustrer ce sujet.

 

Ma découverte est jeune, russe, elle dessine, elle photographie.

Elle s’appelle Katarina Sokolova.

 

Si je vois du BDSM chez elle, c’est le mien.

Elle, en fait, ne traite pas du tout de ce thème.

Son art consiste à raconter la femme, les instants de la femme, les émois de la femme, les mystères de la femme, la sensualité de la femme…

Et ce qu’elle montre, à foison, c’est du désir, du plaisir à fleur de peau.

Un véritable érotisme et des fantasmes au féminin.

C'est assez rare pour qu'on lui en soit redevable.

 

Mon BDSM est fait de la poésie douloureuse de l’attente, de l’émerveillement des jeux de cache-cache.

Mon BDSM n’est jamais détaché du quotidien, des lieux que l’on occupe vraiment, où l’on sent la vie qui pulse et va.

Il n’a que faire des donjons de pacotille.

Il est aussi teinté d’humour et d’ironie quant à tout cela.

 

C’est lui que je retrouve dans ces images.

 

Katarina Sokolova me parle de mon moi-soumise-amoureuse, de mon moi-qui-séduit-et-vit et de mon moi-qui-rêve-et-rit.

 

Un bandeau, des bas, une clé...

 

Trois visions, trois photos.

 

Et tant d’autres, pour votre plaisir à vous, maintenant, sur son site, ici…