BDSM Cravache AURORAWEBLOG 

                        Cravache chausse-pied Photo perso

 

Cette année, nous sommes très fauchés.

Mais comme nous voulons malgré tout que la vie soit une fête, nous nous faisons de tous petits cadeaux dès que nous en avons l’occasion.

M. vient de m’offrir un pot à crayons représentant un corset et moi, je lui ai trouvé un chausse-pied en forme de cravache.

Vu mon tour de taille, vous vous doutez bien que je ne me suis pas « corsetée » avec le pot à crayons.

Je savais que le chausse-pied servirait à tout autre usage que celui auquel il était naturellement  destiné, c'est-à-dire que, comme d’habitude, M. l’utiliserait pour se gratter vigoureusement le dos.

 

Que nenni !

Etait-il si joli, si parlant que ça ?

 

Voici qu’alors que je me vautrais en enroulés déroulés sur la couette, tendant mes fesses en vue de quelques agapes, la tannée que je reçus me surprit.

 

J’ai d’abord eu ma fessée, une comme je les aime, méthodique mais sensuelle, une dont je sais qu’elle n’épargnera pas un centimètre carré de ma peau.

Méthodique mais étonnante toujours parce que jamais régulière : Sa main peut s’abattre telle la foudre cinq fois ou plus au même endroit, le rendant plus chaud que l’enfer dantesque mais bienheureux comme le paradis du même ou bien y frapper une seule fois et ne plus y revenir…

C'est pour ça que ma fessée, c’est celle qui me laisse rouge en camaïeu, toutes les nuances s’en déclinant sur mes chairs.

 

J’étais pantelante quand le second épisode a commencé.

Bon, ce qui percutait ma charnelle enveloppe déjà à vif, ce n’était pas une canne...

Encore moins une cravache et pas non plus un fouet ou un martinet...

En fait, ni le bruit, ni la sensation ne m'en étaient connus.

 

C’était si... différent.

 

J’ai compris au bout de quelques coups seulement : une certaine fraîcheur métallique.

Et bien oui, c’était sûr : le chausse-pied avait retrouvé son sens figuré.

Comme il est légèrement articulé dans sa partie « utile »,  sa danse portait bien, ni trop douloureuse, ni trop douce, juste agréable, très agréable.

 

Je ne vous raconte pas la suite,  je ne raconte jamais la suite.

 

Mais merci au cordonnier qui avait cela dans sa boutique.

Un adepte inconnu? Un bon vivant farceur ?

Qui sait ?

 

En tout cas, le BDSM c’est, comme je l’ai dit maintes fois, beaucoup d’amour et d’imagination. 

Beaucoup de plaisir aussi. Réciproque.

Tout le reste n’est que bla bla et prise de tête de gens qui se considèrent comme de doctes penseurs ou de fichus censeurs …

 

 

 

 

PS : Ma note du jour concernant U-blog sur mon autre blog.

 

ublog.com ayant avalé plusieurs notes, les pages précédentes du blog sont ici.