AURORAWEBLOG BDSM cochonne ou truie

                                             Photo© Rankin

 

Si ce texte est un pur exercice de style, une tentative de rimailler pour ferrailler par l'humour, il n’en demeure pas moins vrai que la cochonne ou bien la truie est la seconde après la chienne dans le palmarès des écrits BDSM…

Un rang au-dessous encore de la première citée hier soir, portrait-pamphlet de soumise animale et a( len )tours…

 

 

Vrai, dans le cochon tout est bon !

Et dans la cochonne aussi surtout quand on la nomme truie.

 

Côtelettes, côtes, filet,

Jambon, jambonneau ou bien pieds,

Le travers et puis la palette, morceaux plus bas pour les rillettes,

En poitrine ou petit salé,

Museau : tout est à déguster.

 

Certains rêvent de porcherie et de cochonnes inassouvies qui dans la boue des sombres nuits leur donneraient leurs groins de truie et puis encore deux ou trois choses…qui ne sentiraient pas la rose.

Cochonne, truie : certains se plaisent à dire ces mots qui, malaise, renvoient à d’autres mots qu’on dit, bien crus, même si cochon cuit est la seule bonne façon de consommer le porc maison.

 

Ah ! La soumise bien cochonne, que l’on imagine un peu grasse, vautrée dans quelque endroit salace et du mâle la proie qu’on donne.

A d’autres.

Car si elle est truie, elle l’est pour d’autres aussi. Et si elle en a trois, d’orifices comme il se doit , autant que tous, lors, en profitent : honneur du maître aux nombreux « hits » qu’elle aura pour lui satisfaits, livre des records dépassé.

 

J’aime pas ce prêti-prêta, j’aime pas ce prêchi-prêcha mais je le laisse volontiers aux amateurs de pieds paquets, qu’ils soient mâles ou qu’ils soient femelles, on les compte hélas à la pelle, parfois des intellectuels s’acoquinant dans les bas mots et savourant les bas morceaux.

 

C’est un snobisme comme un autre que de nommer « porca » ou « troia » la femme qui mange l’épeautre qu’on lui sert dans ces refrains-là.

C’est pourtant mode d’exister que de s’aimer en truie lardée ou bien en cochonne bardée pour un maître dont on ne sait s’il l’est de l’art ou du cochon, qui il est de toute façon…

 

Et la morale de ma fable qui est caustique et non affable n’est pas à chercher du côté de La Fontaine mais plutôt de quelque mirliton tontaine qui s’amuse à écrivailler sans avoir placé un gros mot sur des cochonneries salées !

 

Alors vive la cochonnaille, puisque ce soir, livrant bataille, j’ai évité les synonymes qui m’auraient rendue éponyme.

J’ai réussi, foi d’escalope, à poser là tous mes contre-ut sans jamais écrire s….. pas plus que son faux-sens de p…

 

 

 

 

 

 

 

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