Image Femme Campagne contre le Sida 2005

 

Demain, 1er décembre, ce sera comme chaque année, la journée mondiale contre le Sida.

Un jour par an, on y pense, on verse notre obole et les 364 autres, on oublie si on fait partie des chanceux qui n’ont pas tiré un mauvais numéro à la loterie.

Certains croient même que l’on détient aujourd’hui les moyens de « guérir » le Sida, d’autres qui ont toujours été nuls en géographie ne pensent pas qu’il est d’autres continents où…

Alors, une journée pour se rafraîchir la mémoire, faire un état des lieux, ici par exemple, ce n’est vraiment pas de trop.

 

Quant au BDSM, on pourrait penser à priori que sa dimension cérébrale en fait une pratique moins « risquée » que les autres. C’est de la foutaise.

Le BDSM est de plus en plus présenté ( ce qui l’amènera fatalement à de plus en plus être vécu ainsi ) sous son angle sexuel et de plus dans le multipartenariat, notamment dans les dernières « œuvres littéraires » mises en vente.

De celle qui nous est racontée sous son bandeau allant vers des groupes d’inconnus aux gangs-bangs savamment orchestrés par un autre, c’est toujours la même vision qui nous est proposée ces temps-ci : c’est donc bien « la tendance de la mode » et elle est diantrement dangereuse.

 

Parce que tous ces jeux avec Monsieur Goodbar, Monsieur Unknown et leurs acolytes s’achèvent invariablement dans des « geysers de foutre » pour les uns et des « chattes repues dégoulinantes de sperme » pour les autres.

 

Bon, il est où le préservatif dans tout ça ?

Sincèrement, je n’en ai jamais vu passer l’ombre d’un seul dans tout ce que j’ai pu lire de BDSM : ça le fait pas, c'est sûr, des maîtres encapotés, ce n'est pas dress-code du tout!

 

Et franchement, comme beaucoup ne croient que ce qu'ils lisent (c'est vrai parce qu'on l'a imprimé!), ça me fait peur.

 

 

 

 

 

 

 

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