Sur cette note, je vous avais parlé des femmes-meubles, à partir d’une sculpture d’Allen Jones. L’image ci-dessus ( dont j’ignore l’auteur, mais si quelqu’un me l’indique, je le créditerai immédiatement ) relève de la même pratique ou du même fantasme pourrait-on dire tant sa composition est onirique…

 

Etre une femme objet ?

Tout dépend du contexte.

 

Si c’est comme sur la photo, je n’hésite pas un instant.

La robe tout d’abord me convient à merveille.

 

C’est un « body-restraint » comme il en pullule « on line » sur les catalogues dédiés, où ils sont généralement horribles, ressemblant à des sacs…de couchage !

 

Mais ici, la classe de ce fourreau et sa couleur…

Mmmm…C’est de la Haute-Couture.

 

L’ époque me va bien aussi.

Liberté, chère libertine allant en ce siècle par les salons écouter des idées nouvelles. Changeant le monde.

 

Et puis franchement, cette image, ce n’est pas vraiment femme-objet, c’est femme-instrument. C’est femme-mélodie.

Pour la mettre en mesure, en tirer son plain-chant, c’est Maître de musique qu’il faut être.

Avoir l’oreille absolue.

Car c’est une histoire de corps accord.

Je sais que Toi et moi sommes sur la même ligne mélodique.

Métaphore, peut-être.

Mais j’imagine le son que Tu tirerais de mes cordes avec Ton archet. Plaintes en crescendo et puis pizzicato, allegretto…

 

Mais toujours en duo.

 

Tant qu’à jouer de moi, autant jouir de nous.