Photo S.Cale

 

Vous cherchiez un chat BDSM ? Il est à la portée d'un clic.

Voir le PS en fin de note.

 

J’avoue qu’elle m’a fait craquer, cette photo-là parce qu’il a fallu une bonne dose d’humour au photographe pour en oser la composition.

Beau clin d’œil à la laisse et au collier et à … leur propriétaire. On notera tout le neutre du « leur ».

 

Je dédie cette provocation de chat à toutes les chiennes involontaires qui se sont, des centaines de fois, retrouvées saluées sur des « chats » de discussion BDSM par un premier message sans ambiguïté  du style « Alors, chienne, ça va ? ».

 

Il va de soi que je comprends parfaitement que l’on puisse désirer aboyer et vivre l’état canin par choix et fantaisie personnels dans le cadre de « notre monde » même si ce n’est pas dans mes préférences à moi.

 

Je ne parle donc que de celles à qui on l’impose d’emblée et de ceux qui s’imposent aussi d’emblée et dont l’univers virtuel est le meilleur terrain de…chasse.

 

Cette affaire est d’ailleurs des plus curieuses. Si « chatte » est le nom argotique qui est le plus souvent donné au sexe féminin, c’est pourtant la « chienne » qui arrive la première au top des « animales » prisées par les amateurs de soumises.

 

Pourtant la « chatte », tellement voluptueuse, baudelairienne, instinctive me paraît être l’emblème idéal de la soumise, celle que je voudrais avoir pour compagne si j’étais de l’autre côté…

 

Il est vrai que la « chienne », qui fut dite dans une pub d’antan « la voix de son maître » mais aussi à qui l’on prête d’autres fantasmatiques qualités, peut représenter un autre style de soumise.

 

Dans la réalité domestique de nos appartements, il arrive souvent que la chatte ait un collier, beaucoup plus rarement une laisse en prime.

 

La chienne porte les deux en revanche. Sa laisse est tirée par son maître et un grand nombre de ces « canidées » bavent en tirant la langue devant lui.

 

Voilà peut-être une explication à la mords-moi-le nœud  de ce duel félino-canin remporté haut la main par les fanatiques de la jappeuse.

 

Quoi que…

 

A qui n’est-il jamais arrivé de rencontrer un malheureux qui visiblement avait eu « les yeux plus gros que le ventre » et qui se retrouvait lui-même tiré et entraîné par une chienne plus qu’ardente ?

 

 

PS : Si d’aventure, vous êtes majeur/e et amateur/trice  de clavardages et que vous désirez adopter un « chat » BDSM où ronronner tranquillement en toute convivialité, reportez-vous à cette note et à l’article caché derrière pour savoir où je suis parfois le soir...