Tableau de Paul Laurenzi

 

J’ai illustré cette note par un tableau splendide du peintre Paul Laurenzi, hommage à toutes les féminités...

 

LA PAPESSE JEANNE (OU DES CONTRESENS ET DES SENS INTERDITS SUR LES AUTOROUTES DE LA COMMUNICATION) .

 

 

Puisqu’une fumée blanche s’est élevée aujourd’hui et que je ne désire pas m’étendre sur le nom qu’elle a annoncé, je préfère consacrer ma note à « La Papesse Jeanne » et -par métaphore- à la vérité.

 

La Papesse Jeanne est une belle histoire. Mais elle est fausse. C’est une légende.

Née en des temps rudes et ancestraux, elle a été  portée au fil des siècles par de nombreuses voix jusqu’à celle de l’un de mes auteurs préférés, Lawrence Durrell.

Ami(e)s littéraires, lisez donc sa « Papesse Jeanne » à lui : voici un livre qui ne vous laissera pas indifférent.

 

Mais pour l’heure, permettez-moi ce soir de vous guider vers ce lien réellement passionnant qui raconte toute l’histoire et qui l’analyse (je vous conseille vraiment de prendre le temps de le lire et notamment  de réfléchir à la dernière partie « Des témoins effrayants »):

 

http://www.zetetique.ldh.org/papesse.html

 

Ce texte, la déconstruction de cette légende me sont particulièrement chers en ces temps d’imposture.

Pas un jour ne se passe sans que nous ne soyons touchés par une manipulation, une omission, une semi-vérité, un mensonge en définitive.

Mensonge historique, politique ou pseudo-scientifique le plus souvent véhiculé par les médias (la télévision et le Web plus que tout autre), j’irai jusqu’à dire qu’aujourd’hui où nous sommes le plus en mesure d’avoir des sources d’informations multiples disponibles, nous en sommes en même temps au point d’être le plus victimes de tous les marabouts, de tous les Tartuffes (et je regrette infiniment qu’il n’y ait pas de féminin à ces mots) possibles, peut-être bien plus qu’aux temps de la Papesse Jeanne!