Je veux dire merci à toutes celles et ceux qui ont répondu au petit sondage sur mon post précédent.

 

Le but était clair : puisque mon plagiaire a depuis le début laissé sous-entendre que mes réactions étaient disproportionnées par rapport à l’acte en soi, (la publication de deux de mes textes sous son nom) et que cette disproportion s’expliquait de ma part par un état mental altéré de désarroi psychique dû à mon appartenance aux pratiquants BDSM ( je suis frappée, mais par le paradoxe que ce jugement de valeur, voire ce « diagnostic », émane d’une personne détenant précisément des listes consacrées à ce même BDSM, mais je n’en suis plus à un paradoxe près dans cette histoire !), je voulais lui faire la démonstration que l’univers des blogs n’était pas régi par les lois qu’il prétend applicables « de coutume » aux MSN Groups et je désirais que ce soient d’autres blogueurs qui l’expriment, c’est à dire vous, qui n’avez aucun rapport avec le monde du BDSM mais qui publiez des choses personnelles.

 

Pour ma part, j’illustre d’images mon blog et pour certaines de ces images ou photos, je ne connais pas l’auteur et en cela, je suis en tort, certes. Mais si celui-ci se manifestait en m’envoyant par mail son url, son désaccord ou son désir d’être immédiatement nommé, soit son image disparaîtrait, soit il serait identifié sur le champ.

 

Il y a quelques semaines, j’ai visité le site d’un peintre français et j’ai été séduite par l’un de ses tableaux qui m’a inspiré un texte : il y avait un mail de contact, je lui ai écrit pour demander une autorisation de publication de sa toile. Il ne m’a jamais répondu. Je n’ai passé ici ni le tableau, ni le texte. L’un n’allait pas sans l’autre mais je ne me serais jamais accordé la prétention d’outrepasser une demande qui n’avait pas été couronnée d’approbation. 

 

Je rappelle enfin si besoin était encore que ce que l’on appelle BDSM est une relation établie entre deux adultes consentants, partageant le même univers érotique.

Il arrive parfois qu’il s’agisse même d’une histoire d’amour.

 

AUROR-IRONIQUE