L COMME LIONCELLE...

« Pour construire une vie nouvelle, il faut oublier. Il faut se souvenir aussi. Il faut accepter la part d’inconnu qui s’installe comme un danger. Comme une promesse aussi. »

                                                                                    Brigitte GIRAUD

 

Je sais que le mot n’existe pas.

Et bien, je l’invente.

 

Alors, la lioncelle serait le féminin du lionceau…

Surtout pas une lionne, une prédatrice carnassière et destructrice comme dans ma nouvelle « Ysobel »…

Pas une chatte non plus. Trop banal.

La lioncelle, c’est ce que j’avais décrit dans « Féminité féline »…

 

Une soumise n’est jamais une carpette, un trophée qui sert de descente de lit.

La lioncelle non plus.

Elle est suffisamment tendre pour faire patte de velours, se rouler aux pieds de celui qui la flatte de la main, ronronner puissamment sous la caresse de qui de droit…

 

Mais elle sait aussi parfois envoyer en avant d’une seule détente une patte doucement griffue pour se défendre contre ceux qui viendraient s’aventurer trop près de son territoire…

 

La lioncelle est dotée d’une mémoire ancestrale de fauve. Elle n’oublie ni ne pardonne rien.

 

Elle grandira sans crainte, affrontera d’autres savanes, aidée des conseils de son mentor, mais les souvenirs de sa première aube ne la quitteront jamais et grandiront avec elle.

 

La lioncelle est Ta soumise, une peluche exquise…

La lioncelle est une rebelle : avec les autres, elle ne fait pas dans la dentelle….