L COMME LINGERIE ...

 

A Toi pour que Tu Te souviennes de comment j’ai tordu le nez et la bouche lorsque Tu m’as dit que « comme 99% des hommes, Tu étais fan des pubs Aubade »… Ben, pourquoi Tu n’étais pas le 1% restant ?

(NB : A Toi qui ne supportes pas que, lorsque Tu n’es pas là, je porte une jupe courte sans collants O-PA-QUEUUUX et pour Toi O-PA-QUEUUUX signifie un nombre de deniers introuvable dans le commerce, sinon peut-être chez Damart, le magasin où même ma grand-mère ne se sert pas !)

 

A Toi, qui m’avais, je le précise, précédemment offert des dessous Aubade et d’autres dessous (et Tu as été le premier homme dans ma vie à le faire !) qui n’étaient pas forcément noirs ni reliés par un quelconque clin d’œil aux affûtiaux « classiques » du BDSM…

(NB : A Toi qui m’aimes aussi parée des affûtiaux « classiques » du BDSM !)

 

A Toi qui aimes mes dessus, mes dessous, qui m’aimes sens dessus-dessous et sens dessous-dessus, qui m’aimes tout simplement dans tous mes états, à mon âge et à l’heure qu’il est…

 

A Gainsbourg qui a écrit :

« … Les dessous chics

C’est la pudeur des sentiments

Maquillés outrageusement

Rouge sang… »

 

A moi, qui pense que les vrais dessous, ce sont l’encre et la plume qui les dessinent sur le corps, c’est à dire que seule l’écriture est à même de révéler sans vraiment mettre à nu et de laisser un peu de mystère à l’âme, tout en ayant quasiment tout dit…