BDSM: Quand Sade est mis à la sauce japonaise...

Photo « prise » sur le Web.

 
 
Lorsqu’ils « shibarisent », je suis presque certaine que tous les pratiquants BDSM, qu’ils soient le lieur ou la liée, à un moment ou à un autre, se sentent - dans un instant de transe emphatique - transportés au Pays du Soleil Levant et, enivrés par l’odeur des cordes de chanvre, croient se voir - qui sait ? - samouraï et geisha …
Il est quelques grands bondageurs français (Philippe Boxis, Patrick Vich) qui savent accomplir réellement ce miracle.
 
Les Japonais nous rendent cette fascination : eux sont inspirés par notre Siècle des Lumières et plus précisément par notre Divin Marquis.   
Cela peut alors donner des merveilles : la pièce de théâtre de Yukio Mishima, « Madame de Sade », en est la preuve.
 
Parfois (la plupart du temps), le miracle reste mirage.
Ça ne marche pas et le résultat verse dans le ridicule : le prétendant « nawashi » français exerce dans le saucissonnage et le Marquis de Sade « japo-niais » qui se la joue BDSM, en voulant faire cohabiter en plein anachronisme perruque poudrée et menottes, a tout du « beauf » déguisé pour le dimanche.
 
Pauvre Marquis ! Il n'avait pas mérité ça.
Voyez plus haut…