BDSM Tomi Ungerer "Femme Marionnette", Exposition à la Galerie Martel, Paris, octobre 2009.

BDSM Tomi Ungerer "L'Envolée", Exposition à la Galerie Martel, Paris, octobre 2009.

BDSM Tomi Ungerer "Domina Enchaînée", Exposition à la Galerie Martel, Paris, octobre 2009.

BDSM Tomi Ungerer "Femme Attachée", Exposition Galerie Martel, Paris, octobre 2009.

BDSM Tomi Ungerer "Spider Woman", Exposition Galerie Martel, Paris, octobre 2009.

Tous les dessins © Tomi Ungerer. Dans l’ordre: « Femme Marionnette », « L’Envolée », « Domina Enchaînée », « Femme Attachée » et « Spider Woman ».

 
 
 
On aime Tomi Ungerer.
« On », ça veut dire que nous l’aimons tous les deux (et même tous les trois pour une partie plus restreinte de son travail).
 
Nous deux (les adultes), nous l’aimons pour toute son œuvre, celle qui va des dessins et des albums destinés aux enfants aux volumes qui donnent sa vision des protagonistes du BDSM en passant par ses affiches publicitaires et ses croquis satiriques - souvent surréalistes - d'auteur « engagé ».
Mon fils l’aime pour « Les trois brigands », « Orlando », « Crictor » etc.
 
Lorsque je suis « entrée » dans l’aréopage BDSM, c’est avec la plus grande surprise que j’ai découvert qu’il avait illustré ce monde.
Je vous ai raconté par deux fois mon affection pour l’un de ses livres, « Totempole », sur ce blog, ici et .
Je vous propose de lire ces posts si vous ne connaissez pas ce dessinateur car, pour moi, revenir sur lui ce soir serait me répéter, « radoter » en quelque sorte…
 
A moins que de se rendre dans le Musée que Strasbourg lui consacre désormais, il est fort difficile que de pouvoir « voir » Ungerer avec ses propres yeux.
Aussi, l’initiative de la Galerie Martel (17, Rue Martel) à Paris de lui dédier une exposition rétrospective très complète, du 18 septembre au 31 octobre 2009, est en soi un grand événement.
Cet inventaire qui inclut les illustrations les plus récentes du « Maître » s’appelle tout simplement « Tomi Ungerer ».
 
Domination, soumission, onirisme, fantasmes sont au rendez-vous.
Mais pas seulement.
Si pour « décorer » cette note, je me suis basée sur des dessins à caractéristiques très nettement BDSM ou érotiques de la plus belle facture, celle qui me parle, celle qui me donne le sentiment d’ « être » parfois dans l’image, je vous renvoie tout de même sur la page de la Galerie Martel qui contient un aperçu des autres tendances des thématiques de Tomi Ungerer.
 
J’espère que cet ensemble ne sera pour vous qu’une « mise en bouche » et que vous irez, comme nous, à la rencontre de ce phénomène en le visitant « pour de vrai », à la Galerie Martel…