BDSM icône Betty Page la superbe pin-up fetish glamour des années 1950.

BDSM Betty Page Bondage Vintage Damsel in distress

BDSM Betty Page Bondage version "Sweet Gwendoline" de John Willie.

BDSM Betty Page en Domina au fouet.

Betty Page - Photos d’archives.

 
 
 
Si l’on devait demander qui fut l’icône BDSM des années 1950, en une époque où livres, films, revues, circulaient encore sous le manteau, nul doute que le nom qui viendrait à la bouche de tous serait celui de Betty Page, qui réussit, malgré cette « confidentialité » à dépasser -et de loin- le rideau de velours des lieux « entendus », pour faire une carrière de pin-up classée « version fétichisme » (puisque c’est le nom que l’on préférait alors prononcer pudiquement, plutôt que celui de « SM »).
 
Betty (ou Bettie) Page, avec la coiffure inimitable de ses longs cheveux de jais, ses jambes de gazelle et son corps splendide n’a rien à envier à la Dita Von Teese qui figure aujourd’hui comme son « héritière ».
Certaines des plus célèbres séries de photographie de cette dernière (Le « Noël de Dita » notamment) sont entièrement calquées sur celles de Betty.
 
La seule différence, c’est que Betty Page était complètement spontanée et naturelle.
Elle savait la jouer glamour, talons hauts et bas nylon mais genre « The girl next door » avec un sourire radieux d’enfant qui n’avait pas grandi et paraissait toute étonnée de se trouver là devant l’objectif.
 
Dans les séances de photos BDSM où elle incarna à merveille une sorte de « Damsel in distress », clone quasi parfait dans l’esprit de la « Sweet Gwendoline » de John Willie, elle popularisa l’attraction érotique pour le bondage aux Etats-Unis tout d’abord, puis très vite en Europe où elle était aussi très connue.
Betty Page fut aussi « Domina » sur d’autres clichés mais toujours avec cette même nature de « bonne enfant ».
 
Aujourd’hui -et l’ingrate presse française a totalement oublié de le signaler- Betty Page est une vieille dame de 85 ans qui lutte entre la vie et la mort (on la dit dans le coma) dans un hôpital de Los Angeles à la suite d’un malaise cardiaque le 2 décembre dernier (lire ici).
 
Parce que je l’aime, qu’elle n’a jamais quitté ma mémoire, qu’elle a marqué notre « subculture » de son visage lumineux, en ce dimanche soir, je ne peux que souhaiter que celle qui fut l’un des plus beaux fantasmes de notre galaxie sensuelle recouvre la santé et puisse encore profiter de la paisible retraite dans laquelle elle a choisi de se cantonner depuis de très nombreuses années.