BDSM? Collier Pucci sur chienne Marie-Claire septembre 2008.

Photo © Helmut Stelzenberger et « Marie-Claire », septembre 2008.

 
 
 
 
La « chienne » reste une valeur sûre du BDSM.
Moi qui aurais pris la tangente sans réfléchir plus d’un quart de seconde si quelqu’un s’était avisé de me nommer ainsi (heureusement, ce n’était pas dans les fantasmes de M.), je constate sur les blogs dédiés -ceux qui n’ont pas encore sombré dans l’univers de Gor, très à la mode en France depuis quelques mois- que « Ta chienne », « chienne-X » ou « chienne-Z » demeurent parmi les signatures les plus prisées au bas des notes,  un peu comme si, décidément, dès qu’il y a « maître », il se devait d’y avoir « chienne »…
 
Je suis sans doute parano mais j'ai l'impression que dans la rédaction de Marie-Claire, il  y a quelqu’un qui adresse des clins d’œil d’ordre subliminal à la communauté BDSM.
Voici que ce week-end, à peine renvoyés les invendus du numéro d’août (l’érotique) dont je vous parlais la semaine passée, nos marchands de journaux nous refilent celui de septembre en devanture…
Et koi ki gna dedans ?
Et bien, les colliers des créateurs mais photographiés sur des spécimen de canidés !
 
Tout en n’étant pour rien chienne, tout en ne me sentant jamais chienne, j’arborais jusqu’ici -et ce depuis le premier soir de notre pacte d’amour- un collier « bien à nous ».
Et au quotidien, j’aimais les colliers fantaisie, lourds de breloques breloquantes et tintinnabulantes, portés en harmonie avec mes vêtements.
 
Maintenant si, comme je le vois dans ce magazine, selon les diktats de la mode même un collier Pucci « fait » la chienne (je n’ai pas dit « a du chien »), pauvre de moi !
 
Je crois que je vais me mettre à...la broche !