BDSM Eric Stanton Femdom with whip AURORAWeblog

Dessin © Eric Stanton

 
 
Seule l’imagination « surdimensionnée » du grand et regretté Eric Stanton pouvait illustrer cette note avec l’humour qui convenait…
 
 
Il n’y a rien en moi d’une dominatrice.
 
Même si, étant toujours à côté des sacro-saints préceptes du BDSM, il arrive que s’établisse une certaine confusion comme avec ce correspondant italien qui dit que je parle vraiment comme une « maîtresse » sur les forums.
Son erreur est de ne pas constater simplement que je ne parle pas comme devrait parler une soumise selon l’idée qu’il s’en fait.
 
Pourtant, je dois avouer que parfois l’idée de prendre, moi, le manche du fouet me chatouille vraiment.
Hélas, mes raisons seraient les plus mauvaises du monde. Et ne feraient pas de moi une domina.
Je m’explique.
 
En ce moment, sur le même site, a lieu l’éternel débat : « Les dominant(e)s ne sont-ils pas ce qu’ils sont pour se guérir de blessures venues d’antan et particulièrement de l’enfance ? Ne se vengent-ils pas des femmes -pour les uns-, des hommes -pour les autres- qui les ont « marqué(e)s » ?
On sait ce que j’en pense.
Oui, il doit bien y avoir des cas -il y en a forcément- mais heureusement, ils ne sont pas la majorité et on ne pourrait que conseiller à ceux-là de renoncer tant leurs obscures motivations sont -et dangereuses pour autrui -et peu thérapeutiques pour eux/elles-mêmes.
 
Sans aller chercher aussi loin que dans l’enfance, j’ai -au quotidien- toute une liste de gens que je fouetterais volontiers,  ou que je fantasme (avec un grand soulagement) de gifler.
 
Idalie Felix (que l’on ne peut pas non plus soupçonner d’avoir des pulsions dominatrices) m’écrivait récemment « A bas toutes les calottes, sauf celles qui se perdent (et en ce moment il y en a beaucoup !) ».
 
C’est exactement le sentiment que j’avais ce soir en zappant d’un plateau électoral à un autre.
Un sentiment de calottes qui se perdent et que je distribuerais volontiers.
Je ne vous ferai pas le catalogue de qui aurait droit à mes faveurs. Vous le devinerez sans mal.
Je ne vous précise qu’une chose, moi qui suis fondamentalement hétéro, dès qu’il s’agit de l’idée de « baffer », je suis disponible pour les deux sexes.
 
Ceci n’est qu’un fantasme.
Il n’est même pas BDSM puisqu’il n’y a rien de consensuel dans ce qui me démange les mains.
 
Mais je vous le dis bien haut : si j’étais domina (niark, niark !) avec moi, point de ballottage !