BDSM Kinky Pencil Dress

 

J’ai enfin trouvé un moyen Fetish assurément, BDSM peut-être, masochiste à l'’évidence, de me débarrasser sans coup férir de ces quatre kilos qui m’alourdissent la taille depuis l’hiver.

 

Je cherchais désespérément comment il m’était possible de retrouver l’une de ces sudisettes de chez Stéphanie Bowman™ qui apparaissaient à chaque catalogue printemps-été de La Redoute™ dans mon enfance (et que je croyais alors, haricot vert que j’étais, réservées aux mères-grand).

Hélas, elles ont disparu : la combinette-à-la-sueur-de-ton-Q ne fait plus recette, remplacée par les régimes express, les crèmes miracle, les pilules magiques, les salles de gym, les cabines d’esthéticiennes expertes en palper rouler et même la liposuccion sur ordonnance.

Mais je suis trop velléitaire pour suivre quoi que ce soit plus de trois jours, trop peureuse (et trop fauchée) pour aller me mettre sous le bistouri...

 

Et voilà qu’un site « BDSM Fashion » me donne cette bonne adresse de shopping en ligne pour à l’origine, avouons-le, aller m’y offrir une tenue « kinky ».

 

Kinky l’a dit ?

Je l’achète et puis j’en fais ce que je veux !

Elle fera merveille en douce dès le matin sous l’une de ces longues robes amples en vogue cette année.

Et avec les chaleurs de l’après-midi, je ne vous dis pas l'effet décuplé !

D’ailleurs, elle s’appelle « pencil dress », « la robe crayon » : me voici certaine de passer dans un mois derrière les affiches sans les décoller.

 

Désagréable, pensez-vous.

Il faut souffrir pour être belle.

Après le self-bondage, je crois bien que je viens d'inventer le self-BDSM...

 

Si avec un pareil harnachement je ne perds pas graisse et eau superflues, si ma cellulite ne fond pas à vue d'oeil, c’est que les pavés VPC de ma jeunesse mentaient.

 

Et ça, je ne peux pas le croire.

Ma mère me l’aurait dit !