BDSM Cafetière Pour Masochiste Jacques Carelman

                                               Oeuvre © Jacques Carelman

 

 

 

Pour Idalie, évidemment...

 

 

Le BDSM ne protégeant de rien, pas plus aujourd’hui qu’hier, je continue à cohabiter avec mes miasmes.

 

En fait, vous ne devez le fait de me lire ce soir qu’à Idalie Felix et à son commentaire vespéral sur ma note précédente.

C’est elle qui m’a donné le courage de me mettre à mon clavier avec seulement un bouillon sur l'estomac (mais pas celui de onze heures, je rassure mes ennemies) pour accoucher (le jour où l’on annonce que les Françaises sont les plus fécondes en Europe, c’est le minimum syndical auquel je puisse m’astreindre) de ces quelques lignes.

 

En effet, si j’ai parlé théière hier, comment ne pas aujourd’hui parler cafetière et, mieux encore, de la « cafetière pour masochistes » de Jacques Carelman, un natif de Marseille (soyons chauvins lorsque ça le mérite), qui la publia dans son « Catalogue d'objets introuvables », Paris, Le Cherche Midi, 1999.

Elle allait ensuite, produite de ses mains avec d’autres objets encore plus farfelus, faire le tour du monde dans diverses expositions.

Vous en admirerez la forme ingénieuse.

 

Sur Jacques Carelman, fondateur de l’Oupeinpo, je vais vous renvoyer à la page truffée de liens qui lui est dédiée sur Wikipédia.

D’ailleurs, je n’ai rien à « inventer » quant à lui et n’ai pas pour habitude d’aller pomper mes sources pour les paraphraser ici bien qu’en juillet j’aie été indirectement accusée par sa « coupine » d’avoir « coupié » l'idée d'une autre quand je me suis lancée dans une « série d’été » qui n’était que… la troisième édition annuelle de mes « notes estivales » (qu’aurais-je dû penser, moi !).

Bref, un machin à vous donner la digestion difficile avec ou sans virus...

 

Mais la maladie me rendant hospitalière comme jamais (vous allez voir que demain, je vais  en arriver à vous repasser vos chemises !) et ne gommant pas mon masochisme malgré la fièvre, nous allons légèrement changer la formule de politesse d’hier…

 

Entrez et asseyez-vous.

Allez, sans façon, vous permettrez bien que je vous verse une tasse de café ?