Ceci étant la dernière note concernant les vacances, en toute logique, c’est le retour qu’elle évoque.

 

A Marseille, chez nous, « avoir le mal de la macaque » est une expression populaire pour décrire un état nerveux d’excitation suprême, tant quelque chose nous « gratte ».

Et à part ça, la macaque est, bien entendu, la femelle du macaque, une espèce de singe bien connue.

 

Le soir où je me reconnecte pour la première fois à Internet, je fais un tour sur quelques blogs et l’un d’entre eux propose un lien tout neuf amenant vers la nouvelle tentative de cet exercice d’écriture d' un dominant déjà entrevu ailleurs et qui a seulement changé d’adresse.

 

Alors lui, ce n’est même plus une histoire de « Milieu » (dont il ne fait point partie) mais en cliquant ses liens « vitaux » (champagne Mumm, Caviar Petrossian plus quelques lieux de fêtes qui font souvent la dernière page rédactionnelle de Paris-Match), c’est carrément la « hype » !

 

Bon, c’est un blog et je n’ai rien à en dire en principe.

Après tout, chacun voit les choses comme il veut, écrit ce qu’il veut.

Il y a tout de même des manières de s’exprimer qui sont très révélatrices des états d’esprit et du regard qu’on pose sur le monde et les autres.

 

Y figure ainsi une pseudo-entrevue (elle me paraît aussi véridique que si je vous annonçais mon prochain passage au 20 heures de TF1) entre le « maître » et un journaliste venu du pays du soleil levant (le nom de celui-ci n’étant pas répertorié dans Google, on souhaite que le blogueur ait bien publié cela au second degré et en ait été tout à fait conscient).

Je me tais sur l’ensemble.

 

Juste un mot quant à l’une de ses réponses qui accroche vraiment mon œil à la fin.

Comme on le sait, j’ai toujours gardé ma toison malgré les ordres donnés aux soumises d'être entièrement vierges de toute pilosité.

J’y tiens parce qu’elle fut une attente en mon adolescence. Pubis pubère. Et que pour moi, un sexe féminin est ainsi fait.

Savoir que l’âge la clairsèmera fatalement m’attriste même quelque peu.

 

Tenez, je vous fais une confidence : M. aurait voulu qu’elle disparaisse lorsque nous nous rencontrâmes tant il était depuis des années habitué aux femmes épilées.

J’ai sauvé sans concession mes poils en lui demandant de remonter à ses souvenirs premiers, ceux d'avant son BDSM.

 

Et voici donc ce que je lis chez le « maître maîtrisant » :

 

Question de xxx : Généralement, une soumise se doit d’être épilée impeccablement. Votre opinion à ce sujet ?

 

Réponse de yyy : C’est en effet exact. Une femme qui se soigne et s’estime doit être glabre. Autrement, c’est une guenon.

 

J’ai beaucoup, beaucoup aimé (on s’en doute) la façon dont la chose était dite, avec cette infinie délicatesse...

 

Une petite dose du « mal de la macaque » sur le coup.

Et puis ce soir, pour jouer le jeu jusqu’au bout, bien que je n’aime pas et on le sait, les comparaisons ou les appellations animalières dans le BDSM, je vous présente fièrement (travaillée au maximum en dessin afin de ne troubler nul regard) la photo de mon sexe.

En guenon.