BDSM contrat AURORAWEBLOG 

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Ah! Les liens sacrés du mariage... 

Je suis tombée là-dessus hier dans la presse en ligne italienne où je cherchais des nouvelles sur les derniers développements politiques.

L’info n’a pas été reprise en France. Je vais donc traduire la dépêche italienne et à la fin, donner le lien qui était indiqué, celui d' un journal US en date du 1er mai 2006. L’article (avec photos des protagonistes) y est nettement plus complet et quelque peu différent. Vu sa longueur, je suis incapable de le mettre en bon français et déconseille les traducteurs de pages web qui fleurissent, à moins que l’on ne tienne à obtenir un pur moment de littérature Dadaïste…

 

 

USA : Une épouse demande le divorce pour « contrat d’esclavage ».

 

L’épouse d’un homme d’affaires du Wisconsin a demandé le divorce pour « contrat d’esclavage ».

Ce contrat aurait été exigé par le mari des années avant leur mariage, célébré en 2005, mais l’épouse se serait toujours refusée à le signer.

Dans le texte examiné par le Tribunal, l'homme est toujours appelé « Le Maître » et la femme « l’esclave ».

L’épouse demande 60 millions de dollars de dommages et intérêts pour les mauvais traitements subis. Le mari estime ne rien devoir.

 

Le contrat de six pages énumère minutieusement les règles qui devaient régir la vie entre l’homme, Kevin Anderson, et la femme, Kimberly O’Brien.

Le contrat qui prend soin de préciser « n’avoir aucune valeur devant un Tribunal » établit aussi les punitions qui auraient été appliquées par l’époux, âgé de 50 ans, au cas où sa femme, âgée de 45 ans, aurait violé ces règles.

Dans le préambule, on lit que l’esclave doit porter une marque sur la peau, symbole du style de vie choisi et de son statut d’esclave du « Maître », marque qu’elle exhibera fièrement  lorsqu’elle se trouvera en présence d'un public appartenant au même « mode de vie ».

Le texte se divise en paragraphes : règles, devoirs de servitude, comportement en privé ( l'homme doit alors être appelé « Maître Jon ») et en public (il doit être appelé par son prénom, Kevin), application stricte de ce qui a été inculqué pendant la période de dressage (discipline quotidienne et instructions, réponses appropriées, pratiques SM).

La femme doit en outre être obéissante, montrer son respect, être toujours disponible physiquement et mentalement pour son mari.

Dans un paragraphe, intitulé « Négation de l’orgasme » on lit même : « L’esclave ne peut prétendre à un orgasme sans la permission du Maître ». Suit une partie sur les punitions en cas de désobéissance, divisées entre peines légères, moyennes et sévères.

La dernière partie règle la durée du contrat qui est valable dès la signature de l’esclave jusqu’au moment où  le Maître le déclarera caduque.

 

L’existence du texte a été portée à connaissance du Tribunal lorsque l’épouse a demandé la séparation en dénonçant son mari pour coups et blessures parce qu’elle avait refusé de rester nue dans la maison. Une des clauses du contrat.

 

L’épisode n’est pas une première aux Etats-Unis.

Un contrat semblable, portant le titre « Attentes d’un époux » avait été accepté comme preuve en février par un Tribunal dans le cadre de l’enquête sur Travis Frey, un habitant de l’Iowa, finalement condamné pour abus sexuels et violences domestiques.

 

Le lien original réservé aux anglicistes distingués :

 

http://www.suntimes.com/output/news/cst-nws-sexslave01.html