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auroraweblog

BDSM DOMINATEUR (2) : LE COACH.

AURORA | 9 | 1/25/2006
Sept fois les neurones (rire) ! L'autre jour c'était Ferré ! Décidément Aurora, on a des ondes passagères !
plasoc | 1/26/2006
pas si sur que cette phrase soit si "maladroite" ....

le bdsm est un terrain de choix pour les adeptes du behaviour modification ....


les marques du plaisir | 1/26/2006
je pense que cette annonce peut être lue de diverses façons, probablement parce qu'à vouloir faire bref on finit par trop impréci jusqu'au malentendu La soumission représente pour certaines femmes un moyen de s'explorer, un voyage au fond de soi-même, je ne vois pas dans l'annonce de ce dom une volonté d'imposer ses propres réponses à lui. Il peut agir comme catalyseur.
Certaines annonces sont bien plus explicites quant au fait de transformer la soumise à leur façon "tu te teindras en blonde (ou brune ou rousse), tu ne porteras que des jupes" etc. et de nombreux doms considèrent leur soumises comme leur "oeuvre d'art " (comme Eliza Doolittle dans "Pygmalion") - certaines soumises par ailleurs ont vraiment envie d'être "formatées" comme vous le dites, ou prises en charge comme dans un voyage organisé...
Columbine | 1/26/2006
Cela aurait-il pu âtre la "Salle" à 9 queues :) ?
Cette histoire de Garfieldd (encore un chat) m'a redonné envie de blogguer, tiens (clin d'oeil à Aurora)
Ernest | 1/26/2006
Sur le fond, Columbine, vous avez entièrement raison.
J'emploie moi-même les mots "guide" et "mentor" sans problème, les préférant à celui de "maître".
Mais je sais exactement ce que j'y mets derrière, les limites notamment.

Là, la phrase était tout de même très étudiée et si elle m'a "dérangée", c'est qu'elle sonnait comme un "slogan" qui me rappelait ces "maîtres à penser" qui sévissent -hors du BDSM (normalement)- en une époque où, oui, tout le monde se pose des questions mais où il ne faut pas attendre que viennent d'ailleurs (un autre ou un groupe) les réponses.

Le décalage me paraissait tout à coup devenir d'autant plus grand entre "se soumettre" et "agir" et cela à tous points de vue.

Cordialement,

AURORA
AURORA | 1/26/2006
Un exemple du jour de ce à quoi les gens sont prêts pour "se refaire un mental":

http://www.liberation.fr/page.php?Article=354100

On me dira que c'est sans rapport.
Moi, j'en vois un.

AURORA
AURORA | 1/26/2006
"le bdsm est un terrain de choix pour les adeptes du behaviour modification"... Food for thought, ça, comme qu'ils disent les Américains. Je me demande s'il passe ici des psy et ce qu'ils en diraient. Il m'apparaît certain que toute relation, BDSM ou non, comporte un élément manipulateur (je n'utilise pas l'expression de manière péjorative); toute interaction nécessite persuasion, négociations, conviction. Voilà que l'un érige la soumission comme la voie salvatrice et l'autre propose la possibilité que le BDSM "modifie" les comportements... Osama bin Laden... on lui fait quoi, lui pour "modifier" ses névroses?
Kate | 1/26/2006
euh aurora ... chuis ps sur qu'il soit question de se "refaire un mental" dans ce que vous citez et qui m'avais fait réagir ailleurs, tant sur la putasserie journalistique que sur la gogologie .....
il est question de purification.. , des corps avant de passer a pire .... dans une démarche qui n'est pas loin de me rappeler celle de ces adeptes de la manipulation destructrice ...
car Kate c'est bien de manipulation destructrice que je parle .
C'est bien de la névrose du bin laden, des mêres de martyrs, des cagots de tous poils et de toutes croyances .....
En soi ce n'est pas la "manipulation" qui me choque dans le jeu du jeu du pouvoir .... juste la soif du pouvoir .....
les marques du plaisir | 1/27/2006
Hm. J'ai du mal à discerner la différence entre la mdéitation, le jeûne, le yoga, la messe du dimanche, les arts martiaux, le ramadan, et un grand nombre de superstitions où il est question de se sentir apaisé en projettant ses interrogations sur des "choses qui nous dépassent", plutot que par le pouvoir de la reflexion.

Aussi, s'il est question de manipulation mentale lorsque l'on parle d'une semaine de jeûne, pourquoi ne le serait-il pas lorsque l'on parle de confession ou d'état d'urgence ?
La gachette me semble rapidement pressée; bien plus rapidement que lorsque l'on laisse les associations à but oecuménique faire le travail social incombant normalement à l'Etat.
Ernest | 1/27/2006
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