Yoba Dessous Coquins AURORAWEBLOG

                                                 Photo © Yoba

 

Je suis persuadée que nos « sauvages » pratiques finissent tôt ou tard par inspirer la mode.

En tout cas, ce n’est pas l’inverse.

 

La petite culotte est depuis toujours sujet de causerie chez nous : elle doit, selon « Le Dogme », être tout bonnement absente.

C’est une manière d’être déjà ou encore et toujours disponible pour « Le Maître ».

 

Pourtant, sa présence est aussi le lieu de toutes les surenchères : je me souviens avec une émotion intense et encore vive à ce jour de celle de Caroline Ducey dans « Romance X » de Catherine Breillat, savamment découpée au ciseau par un François Berléand maîtrisant sa sujette et… son sujet.

On n’est pas obligé d’en venir là : en string que l’on écarte vite fait, de forme classique illico presto roulottée dans la divine raie ou bien brutalement ôtée, la culotte est un plaisir qui se déguste de mille façons.

Les amoureux de la fessée, plus que les autres encore, le savent.

 

Déchirée ? Ce serait encore mieux !

Mais il faut se rendre à l’évidence : avec ce genre de fantasme «  à l’arrachée », selon le prix de la culotte, à la longue, l’affaire peut finir par revenir bien cher.

 

Voici qu’une boutique coquine en ligne, Yoba, (que l'on peut trouver aussi dans ses corners de magasins parisiens et même dans quelques villes de province) vient aimablement à notre secours en présentant la culotte de mousseline de soie « Aimant-Amant » autrement nommée « la culotte qui s’arrache ».

On tire fort et hop !, elle lâche grâce à ses habiles agrafages aimantés.

Elle n’est pas donnée, certes, mais voici un investissement sur le long terme : le léger dessous chic aura tenu le choc et resservira.

Comme elle n'existe qu'en noir, c'est sûr qu'ils l'ont faite pour ceux de chez nous!( Euh! On peut toujours rêver, non?)

 

Reste à savoir si dans ces conditions (c’est à dire toute spontanéité disparue), cette petite culotte peut encore demeurer objet fétiche.

C’est une autre question.

Et celle-là, je ne la « trancherai » pas !

Je ne fais qu’informer.