BDSM fessée AURORAWEBLOG

                                         Photo © Andrew Morgan

 

Des frous-frous d'hier pour finir (peut-être) demain au Moulin Rouge, j’explore à ma manière les fétiches offerts par la nuit parisienne, celle qu’on imagine quand on habite ailleurs…

Alors ce soir musique !

Alors ce soir le can(e) can(ne) et que chacun choisisse l’orthographe qui lui plaira…

 

Tiens, il s’agit bien là et de transe et de danse.

Et aussi de rondeurs, celles qui comptent tant (et même plus encore dans les physionomies de celles de « chez nous ».)

Et j’aime assez les miennes depuis qu’elles sont Tiennes.

Je serai ce fessier serti comme un diamant dans sa gaine ou culotte, il n’y pas que les strings pour être écrins parfaits.

Et sur l’écran rouge de nos nuits noires, Tu rythmeras la cadence de mon French cancan à la canne.

A la « cane » pour ceux qui sont « éducation anglaise » (certainement pas moi, la vraie mal-éduquée, qui avoue de surcroît aimer Te provoquer).

Désir de punition ? Oui, mais en amoureuse.

 

Je Te dérange alors.

De mes mots, de mes poses pas trop à l’eau de rose, histoire de bien voir ce que je vais trouver à force de chercher.

Réveiller le démon qui fourmille en Tes veines, Te rendre le bras « bon », la badine câline et la canne très franche à défaut d’être « french ».

 

Je suis déjà en feu, depuis une heure ou deux.

La fessée est passée ( si tant est qu’elle passe !).

Elle est passée par ici ? Elle repassera par là !

La canne, c’est encore une autre fessée, non ?

Un peu plus pimentée mais j’aime ce qui chauffe.

J’aime ce qui est bon.

Pas forcément bon ton mais ce qui a bon goût même de mauvais goût.

Calembour et fredaines, aussi calembredaines.

 

Calembrouille et Sainte Nitouille, j’ai l’œillade assassine, je prends de fausses mines.

Et la musique enfin prend son envol sans fin.

Pas de come-back pour Offenbach !

 

En équilibre et puis en piste!

Je suis un peu contortionniste.

J'adore le percussionniste. 

Je prends ma danse. Je suis en transe.

Que vive le can can !

Fessée poussée, fessée troussée.

Et s’il en fallait plus, je dirais « Même pô mal ! », juste pour taquiner Ton bel instinct de mâle et continuer à jouer, et continuer à danser le can can de Ta canne jusqu’au bout de la nuit.

 

D’ailleurs, Tu m’aimes ainsi !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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