Avertissement :

Cette note est très longue. J’avais pensé un instant la scinder en deux parties puisqu’il est dit qu’une note « bloguée » ne doit pas dépasser une lecture d’une minute. Je ne le ferai pas.

 

En revanche, je ne bloguerai pas d’autre post le 11/10. Je rééditerai simplement celui-ci dans la soirée. Ainsi les pressés auront tout le temps de le lire en plusieurs fois.

 

Toutefois, ceux/celles qui ne désirent que lire la « chronique » du livre peuvent sauter tous les préambules en italiques. Mais ce serait dommage…

Par ailleurs, contrairement à mon habitude, je ne publierai pas un seul extrait conséquent du livre mais m’appuyant sur la loi signalée dans notre avertissement (colonne de droite) plusieurs courts extraits choisis afin d’étayer mon propos critique.

 

 

Prologue :

Nous avons lu tous les deux le livre présenté ici ce soir. A ma demande.

Tel Patrick Le Sage, et à ma différence, Marden a connu le monde échangiste évoqué dans les premières pages.

De même, autrefois, Marden comme Maître Patrick mais aussi comme bien d’autres, a lui aussi reçu chez lui en vue d’une relation de Domination/soumission des femmes accompagnées ou envoyées par leur maître, mari ou compagnon.

Nous avons toujours été clairs sur ce point, ici, ne cachant ni l’un ni l’autre quoi que ce soit de ce qui fut notre « avant » (lui un profil « hard » et moi une oie tourbillonnant sur un chat BDSM) et tout cela était dans le premier de nos blogs.

Ce n’est pas de notre fait s’il n’est plus lisible.

Je désirais donc connaître son avis. Il m’a souligné trois passages dans le livre en inscrivant dans la marge la mention « vrai » : les deux premiers font deux lignes et concernent l’ « orgasme cérébral du Dominateur », différent et plus riche qu’un simple orgasme physique, le troisième fait cinq lignes et parle du plaisir du Dominateur à voir dans un lieu public les regards envieux des autres hommes se porter sur sa soumise.

Pour le reste, il m’a encadré des passages et des lignes mais avec pour seul commentaire (qui en dit long) de nombreux points d’exclamation…

 

Sans l’article qui lui a été consacré dans Libération, ce livre ne serait que ce qu’il est : un non-événement.

C’est dire que le livre en soi (je développerai plus loin) n’a strictement aucun intérêt, ni littéraire (pauvres de nous !) ni même autobiographique (qui au fond, parmi 60 millions de Français, s’intéresse à Maître Patrick ?).

Mais il y a cet article de Libération et pas n’importe lequel : pas une ½ colonne perdue dans le fin fond des sorties livres de la semaine. Non : le portrait de la page 4, toute une institution pour le journal en question.

Et après avoir lu le livre, cet article ne cesse de m’interroger.

 

Comme je m’y attendais, nulle part dans l’ouvrage, il n’est fait mention des idées politiques, sociales, religieuses du « maître » en question telles qu’elles apparaissent dans le reportage de Libération. Pas plus que son respect pour « les hommes qui ont des couilles » au sens figuré. Ni son mépris latent et son esprit revanchard envers les femmes (celles qui y apparaissent et qui sont, bien sûr, « ses » soumises sont noyées sous un flot d’épithètes et d’adresses surfaites.)

Mais alors, cette page 4 de Libé ?

Ce qui me gène en elle pour finir, c’est sa date, le 3 octobre 2005, jour de la sortie nationale du livre.

Un livre qui avait tout pour passer inaperçu.

Mais qui est édité chez Flammarion.

Ce livre qui (ce sera le seul point commun entre Maître Patrick et moi : j’ai classé mon blog dans la catégorie « société ») est vendu, trônant en dix exemplaires (ce qui n'est pas rien pour un premier tirage) sur les tables « Société » ou « Faits de société » des quatre très grandes librairies de ma ville (dont les trois enseignes nationales les plus connues).

 

On peut alors se demander pourquoi l’autobiographie d’Annick Foucault « Françoise Maîtresse », à mon sens bien plus intéressante et mieux écrite que celle de Patrick Le Sage, figure, elle, dans le rayon érotique ?

Est-ce de n’avoir eu « que » La Musardine pour éditeur ou de n’avoir pas eu l’honneur d’un « portrait » de Libération ?

 

Bref, c'est comme si Libé (je n’affirme rien, je suppose, c’est une réflexion qui n’engage que moi, une opinion, pas une vérité) avait assuré la promotion de ce livre pour Flammarion- Beigbeder and Co.

Qui mieux que Libération, qui est le seul quotidien français ouvert aux sexualités marginales et dont on peut supposer qu’une partie des lecteurs constitue un possible vivier  d’acheteurs pour ce livre, pouvait consacrer une page 4 entière à Maître Patrick ?

 

Ensuite, toute l’ambiguïté de l’article ne vient-elle pas du fait que le journaliste chargé de la besogne a tout de même laissé transparaître autre chose qu’un simple cirage de pompes et à travers son entretien avec « l’auteur » a montré ses « tendances » autres que sexuelles ?

Je sais que si l’on pense à un lecteur sarkozyste et catholique de Libération, tout mon raisonnement ne tient plus debout.

Mais celui-ci va-t-il se précipiter pour acheter « l’œuvre » ?

Ma foi, peut-être…

Comme je le répète, je ne suis pas sûre d’avoir raison mais cet article-promotion me met mal à l’aise « après-coup »…

 

 

  

Venons-en au livre. A sa couverture d’abord.

Je n’ai ôté que le bandeau rouge (afin de laisser le dessin du fouet visible) qui porte en titre « Témoignage inédit ».

De la 4ème de couv’, je ne retiens que deux erreurs : la définition d’ « éducation anglaise » (cela n’a jamais été le « triangle » de la soumise que son maître confie à un autre maître) comme il est indiqué là mais un ensemble de pratiques. Même Patrick Le Sage la définit comme telle à l’intérieur (la personne qui a rédigé cette page n’a donc pas lu le livre qu’elle présente ou bien alors n’y a rien compris !).

Le seconde : « Pour la première fois, un maître se prête au jeu de la confession et dit tout… »

Ce « un maître » est inacceptable syntaxiquement. Si tant est que l’on prenne le mot « maître » dans son acception habituelle en BDSM ou SM, l’article indéfini « un » est ici employé en un contresens complet.

Patrick Le Sage n’est pas « un » maître mais un maître tout à fait atypique, s’occupant exclusivement des soumises (et non des soumis hommes pour lesquels il marque un dédain et une aversion définitifs) des autres.

 

Je laisserai de côté la préface : elle me servira pour conclure.

Je dirai en revanche un mot de la conclusion : Patrick Le Sage y remercie (entre autres) Martine Roffinella (écrivain, auteur elle-même d’un « Fouet ») pour avoir « corrigé » sa prose. Vu le résultat final qui est sous nos yeux et pour lequel on ne peut parler de « bonheur d’écriture », elle a du avoir du travail !

 

 

Le livre est composé de deux parties : le premier tiers est un monument de l’ego.

Patrick Le Sage nous y raconte ses débuts échangistes puis sa rencontre avec une Gladys croyant voir en lui un sosie de son défunt maître et qui, après quelques mois d’une liaison peu flambante érotiquement, se décide à l’amener dans ses étages pour lui révéler dans une scène digne de Conan Doyle, et une pièce secrète, et sa vocation, vocation qu’il eut été dommage qu’il manquât :

« Je ne suis pas un sorcier, mais je crois pouvoir écrire qu’aucune femme ne passera entre mes mains sans être honorée de la qualité de mes prestations. Aucune femme ne démentira la jouissance extrême que je lui ai procurée. » (page 36)

Bonjour les chevilles !

Allez "démentir", vous, si vous en aviez envie, après ça !

Quant au mot « prestations », je laisse apprécier (ndlr).

 

La suite de cette première partie est la visite de sa cave à laquelle Patrick Le Sage nous convie, nous lecteurs, pour nos 18 euros. J’ai évoqué cette cave, ses blasons, ses ornements dans divers posts au sujet de son site (si vous prenez le train en marche, je vous renvoie par clic ici, à la note qui les énumère tous, et qui donne le lien avec l’article de Libération).

Je ne prendrai donc en exemple que la description de la parure noire (comme il se doit) du lit :

« … elle porte l’emblème du Maître, mon emblème, une fleur de lys blanche brodée en son centre. » (page 45).

 

Patrick Le Sage abuse encore plus du possessif qu’il n’use de « ses » soumises, si l’on veut mon avis de grammairienne :

« Ainsi se constituent mes impressionnantes collections de photographies. » (page 54).

« C’est ici que se terminent les séances, c’est ici que j’aime achever glorieusement mon œuvre. » (page 55).

« … en mon donjon situé en plein cœur de Paris, et qui porte sur chaque objet, chaque pierre, chaque élément du décor mon ombre –l’ombre du Maître. » (page 56)

 

Et voici donc Patrick Le Sage devenu Maître Patrick.

Expert en soumise d’autrui.

Connu sur la place.

« … par le biais de relations bien établies qui se chargent de diffuser à qui de droit la réputation qu’il convient à mon endroit. » (page 57).

Les couples viennent donc « pour puiser dans la richesse de mes rites et dans l’esthétique de mes pratiques. » (pages 58)

Un homme plein d’humilité, quoi…

 

 

Marginal Maître que ce Patrick car s’il accepte bien la soumise d’un autre, il refuse généralement la présence du Maître en titre dans son Donjon-Cave et renâcle lorsque celui-ci veut fixer lui-même limites et « scénarii » acceptables.

« Bref, l’air de rien, il fixe tranquillement les bornes de la domination que je dois exercer, il dicte ses ordres au Maître que je suis. » (page 61).

Cette fois Patrick Le Sage feint d’y consentir : il vient de rencontrer Marie et son époux.

Marie, la soumise qu’il va aimer.

 

 

Mais même avec Marie, il prendra les décisions seul, en Deus ex Machina, sans l’avis de l’époux et encore moins celui de la principale concernée. Le sexe de Marie sera ainsi percé par surprise. Comme dans le livre « Enjeux d’Amour », le sexe de Yo était cousu à son insu et celle de son compagnon par Maître Patrick.

Tout le monde se montrant ravi après puisque, bien sûr, ces jeux se passent entre adultes consentants… et que l’extralucide Maître Patrick est là pour deviner sans faille jusqu’au bout de quelle nuit sont capables d’aller « ses » soumises.

 

 

L’amour pour cette Marie, donc.

Cela aurait du m’attendrir mais  avec la grandiloquence des « Madame » (à qui l’on fait lécher ses pompes !), les mots dignes de la Renaissance entre deux moments d’encloisonnement avec une gamelle dans un réduit, tout cela ne me paraît que faux semblant.

Illusions auxquelles cet homme a besoin de se raccrocher.

On dirait que Maître Patrick rêve sa vie en parlant (c’est le mot car on ne peut vraiment pas dire qu’il « écrit »).

Y a-t-il une piste à suivre dans ce « … j’ai affaire à une pharmacienne et (…) j’adore dominer les intellectuelles. » (page 67).

Pour moi, oui, sans doute aucun.

 

La motivation à la domination de Patrick Le Sage ne me paraît basée que sur un attrait du beau monde (ndrl : Dans un double sens. Ah ! cette perpétuelle allusion à la beauté qu’il exige de « ses » candidates soumises… Et cet amour du Gotha qui transparaît dans l’épisode de la Comtesse livrée pour un simulacre de viol à une dizaine de bikers) et à une revanche à prendre.

D’où lui vient cette revanche ? Le fait de ne pas être un « intellectuel » lui-même ? Le livre ne l’explique pas. L’article de Libé tentait de le faire. Un peu.

Au sujet de la beauté, il y a une scène notable page 237 où Patrick Le Sage laisse éclater son mépris devant la vue de deux soumises bien enrobées jouant avec leurs maris, tout aussi obèses qu’elles. Or Patrick Le sage n’est … pas mince.

 

Revenons en à l’amour. Mais quel amour ? Lorsque Marie la lilloise est là et qu’il l’abandonne dans le bas de la Cave parce qu’il y a une autre soumise qui a rendez-vous à une heure précise en haut et que le Grand Seigneur respecte les horaires à la minutes près ? S’il y a un fauteuil de dentiste dans la cave de Patrick Le Sage, il y a aussi un agenda tout aussi bien rempli que celui d’un praticien de la dentition.

 

Et tous ces refus de rapports sexuels avec ces femmes (hormis Marie, nous dit-il) alors qu’il les livre à des douzaines d’hommes qu’il nomme ses « godes à pattes », hommes « conscients d’avoir la chance d’intégrer mon équipe » (page 99), qu'en penser à la fin ?

 

Sa réflexion intime sur les séances ?

 

« J ‘étais, il faut le dire, particulièrement content de mes performances et de ma créativit酠» (page 68).

« … je suis le Maître, le puissant, l’incontestable, qu’elle craindra et vénérera, celui qui lui retire sans ménagement, mais avec panache, son corsage brodé. » (page 76) [ndrl : demande de définition de panache pour enlever un corsage, merci !]

« … sa soumission est exemplaire, elle rêve même de m’épater, dans son exquise naïveté, parce qu’elle voit en moi Le Maître parmi les maîtres. » (page88).

 

Les deux tiers du livre qu’il reste sont consacrés à des pages et des pages de mises en scène alambiquées (il est vrai qu’on les a déjà lues, semblables, dans les trois livres où Maître Patrick apparaît comme personnage : « Le lien » de Vanessa Duriès, « Enjeux d’Amour » de Yo et Gaël, « Soumise » de Salomé).

 

Alors, évidemment, on fatigue. D’autant plus que s’il est une certitude, c’est que sans le succès public d’au moins deux des trois livres cités, Maître Patrick ne serait rien, seulement un illustre inconnu comme vous, comme moi, Donjon de luxe ou pas.

 

Quant aux descriptions de gang bangs, à celles de soumission hard, elles occupent la fonction qu’elles doivent occuper dans ce genre de livre lorsqu’il n’est pas au rayon « Société » mais sur la haute planche « Erotisme » des librairies. Que pourrais-je en dire de plus ?

 

Mauvais livre donc. Inutile surtout.

Qui ne répond pas même à son titre  : il n’est en rien un « journal ».

Tout au plus, mais c’eut été faire injure à René (pas le Roi, ni celui d’O, mais Chateaubriand), aurait-on du l’intituler « Mémoires d’Outre-Cave »…

 

Vantardise d’un individu pompeux. Qui de plus, à l’âge qu’il atteint (quelle insistance sur la jeunesse de ses soumises!) , doit sentir venir quelques « canards du doute » :

« Il fallait donc que je réponde aux attentes de mon ami Alexandre, je n’avais pas le choix si je veux demeurer le Maître que je suis. » (page 105).

 

De l’authenticité maintenant.

 

Une chose m’a particulièrement laissée perplexe dans ce récit. Je narrais récemment, dans la note dont je donne le lien plus haut, comment nous avions fortuitement croisé Maître Patrick sans savoir qui il était.

Il se trouve qu’il consacre environ une quinzaine de pages, en trois fois, à ce lieu qui nous vit nous rencontrer par hasard.

 

Or, il y a un problème. Si je ne peux rien dire sur ce qui c’est passé ou non dans la cave du caviste (je n’y étais pas, sourire…), je ne peux sans éclater de rire le voir écrire :

« Ce lieu est, en Languedoc, le rendez-vous obligé de tous les Maîtres, Maîtresses, esclaves de la région (…) du beau monde, qui se réunit en un Haut Lieu de la Domination. »

et quelques lignes plus bas :

« …aucun touriste ne s’est jamais égaré dans les environs de ce lieu, car c’est la mort qui rôde là, dans son manteau maculé de sperme et de cyprine. » (page 148).

 

On constatera que j’ai évité de nommer le lieu en question et sauté une ligne : c’est volontaire, nous en sommes des assidus, des photos de moi là-bas sont sur ce blog et je ne voudrais en aucun cas ternir cet endroit avec ma piètre opinion du livre de Patrick Le Sage. Ou, pire encore, que ce lieu chaleureux d’habitués ne passe, aux yeux de celui qui le découvrirait via ce blog sous les lignes de Maître Patrick, pour le coupe gorge qu’il n’est vraiment pas.

 

 

Mais essayez de comprendre : quand je lis « c’est la mort qui rôde là » sous la plume de Maître Patrick concernant un endroit que je fréquente, cet emploi démesuré d’une telle forme emphatique (la mort qui rôde là, il fallait vraiment l’inventer celle-là), j’en arrive à remettre beaucoup de ce livre en doute.

Si ce que je connais est aussi inexactement décrit, comment penser que ce que je ne connais pas est vrai dans ce livre ?

 

Et là, toute la baudruche se dégonfle…

 

D’autant plus que tout bien pesé, au bout des 276 pages , on s’aperçoit que les scènes de gang bangs sont aussi nombreuses que les scènes BDSM.

Maître Patrick s’en délecte. En organisateur, en voyeur, Jamais en participant (là encore, on pensera ce qu’on voudra).

Pour moi, le gang bang n’est pas une pratique SM.

Juste un divertissement sexuel aussi gai que les partouzes dépeintes par Catherine Millet.

 

Le SM de Maître Patrick au final ?

Du Grand Guignol pour riches.

Point barre.

 

Mais alors, que reste-t-il ?

 

Le Milieu.

Evoqué page 59 en ce terme : « notre caste ». Et ailleurs (j’ai perdu la page) par « le sérail ».

Et puis les noms ou les pseudos bien sûr… Sur la vingtaine évoquée, cinq me sont et seraient à beaucoup très familiers.

Il est de bon ton dans le « sérail » d’aller subir, la fleur aux dents, pour ces dames les outrages de Maître Patrick et pour ces messieurs d’attendre au salon du dessus tandis que l’on perce, pince et meurtrit en bas leurs compagnes soumises.

Car s’il est une chose dont je ne doute pas un seul instant, c’est de l’afflux de candidatures pour être mises en croix et gang banguées chez Monsieur Le Sage. Et je parierais même que ce livre les fera encore augmenter.

 

Mais je le constate avec beaucoup de tristesse.

Comme j’ai constaté avec beaucoup de tristesse qui avait été le « préfacier » de ce livre sans intérêt.

Pierre Bourgeade, pour lequel j’avais beaucoup d’estime et que je pensais être un fin connaisseur de l’érotisme SM.

Et bien, sa préface raconte, une fois faits les ronds de jambe d’usage, comment il a lui même amené sa soumise chez Patrick Le Sage.

Encore heureux qu’il ait évité dans ses dix pages de parler littérature au sujet de ce « bouquin », certes publié chez Flammarion mais qui ne vaudra même pas son prix lorsqu’il sera en édition de poche.

 

Je laisserai le mot de la fin à tout autre que moi. Sur un weblog faisant allusion à l’article de Libé, un commentateur a posé quelques lignes qui commençaient par :

« Patrick ou l’O.S. du sadomasochisme ».

Il avait tout dit en ces mots.

C’est exactement ce que l’on pense à la lecture de ce livre.

Bien loin des titres de noblesse dont on sent, avec ses blasons, armoiries, vouvoiements, que Patrick Le Sage a l’immodestie de croire qu’ils lui iraient comme un gant…

 

POUR TOUS LES PASSAGES EN ROUGE :

Patrick Le Sage – Journal d’un Maître – Récit –Flammarion – 2005