Photo "Le retour du Jedi" - copyright Lucasfilms -

 

Elles sont donc finies, ces guerres des étoiles.

Je ne m’en réjouis pas : j’ai trop aimé la joie, la candeur de mon fils devant ces six films-là.

 

Ah …

Les Femmes, les Chevaliers, les Armes et les Amours.*

L’Arioste, on le voit, n’est jamais très loin…

Même dans le cinéma américain.

 

Je savais que pour moi, j’avais raison d’attendre. Cet intersidéral avait un goût connu : celui qui ramenait aux westerns d’autrefois. Ou aux films de pirates.

C’est hier, le dernier soir que j’ai eu mon cadeau : la Princesse Leia enchaînée le temps d’une séquence comme les « Angélique » de mes guimauves anciennes.

De quoi faire encore naître trouble et vocations…

Car l’enchaînée, notez, est aussi la rebelle.

Et qui gagne à la fin ?

C’est elle.

 

Mais la belle rebelle partage ce qu’elle a.

Et prendrait bien des chaînes pour l’Autre que voilà.

 

 

*« Le donne, i cavalier, l’armi, gli amori

Le cortesie, l’audaci imprese io canto… »

Ludovico Ariosto – “Orlando Furioso” -