C’est drôle comme le fait d’être amoureux peut changer les choses et la perception que nous avons d’elles.

 

Dimanche, M. m’a tirée au Marché aux Puces de St Ouen… Tirée, parce que, pour moi, tout ce qui est « puces » ou « brocante » est une véritable aversion qui remonte à très loin, lorsque dans mon enfance, c’était la sortie imposée de toutes les fins de semaines, assortie de la recommandation « Et surtout, tu ne dois toucher à rien !».

 

Alors, une fois devenue « grande », j’ai fui et je n’ai jamais plus « touché » à ça , ni de près, ni de loin.

 

J’en ai eu bien des regrets ce dimanche, tant c’est vrai qu’on peut d’un œil avisé découvrir des merveilles en chinant et quand on est à quatre z’ yeux, amoureux s’entend, c’est encore mieux.

 

                   

 

Ce fauteuil tout d’abord, qui serait, j’en suis sûre, un véritable objet de culte pour des fétichistes des pieds et que nous aurions bien imaginé, nous, dans des reconversions coquines ou tout simplement « cocoonines » pour regarder « collés-serrés » un bon dvd ensemble et qui est resté là où il était, faute d’argent pour nous l’offrir mais aussi faute de moyen de transport pour le rapatrier quand bien même nous nous serions saignés aux quatre veines pour l’acquérir.

 

              

             

 

 

Nous avons en revanche ramené cet étrange objet des années 20-30 , qui servait autrefois aux gantiers ou aux élégant(e)s pour écarter les doigts de leurs gants de cuir fin et que nous avons « transformé » en pince raffinée et bien jolie à voir lorsqu’elle se balance à la pointe d’un de mes seins…

 

Et puis, et puis il y a eu une « visite historique » au royaume des corsets mais celle-là, je la garde pour demain…