Je passerai par des places encombrées

Sans les voir,

Je passerai par des sentes escarpées

Sans savoir.

Et Tu me guideras,

Aveugle sûre,

Et Tu m’assureras

En cordée pure.

Je traverserai le doute parfois :

Il Te faudra être mon passeur.

Je connaîtrai l’angoisse malgré moi :

Tu devras sublimer mes peurs.

Et Tu m’emmèneras

Un peu plus loin.

Et Tu me donneras

L’audace des demains.

Il ne sera soleil que d’ombre

Et d’ombre qui ne soit soleil,

L’or se noiera au fond du sombre

Mais la nuit sera de vermeil…

Et Tu me berceras

Pour m’endormir

Et Tu m’endormiras

Dans un sourire.

PS : Cher(ère)s) Ami(e)s Blogueur(se)s ou Commentateur(trice)s Bloguant(e)s Clairement Identifié(e)s, pendant trois jours, je ne passerai pas vous lire et ne répondrai pas à vos commentaires non plus.

Je ne boude pas : je weekende sans cyberner !

Je vous souhaite à toutes/tous trois très belles journées et vous dis « A mardi soir ! » ici même.