Je viens de traverser quelques rudes journées à polémiquer avec un être visqueux qui ayant plagié ce blog n’a trouvé d’autre parade que de répandre les pires insanités sur mon compte dans un grand nombre de ces fameuses listes BDSM de MSN. Je ne maudirai (j’emploie ce mot au sens figuré, populaire) jamais assez M. d’avoir choisi ce mode d’expression des Groups qui me ramène tôt ou tard ici tous ces tarés du genre.

Enfin bref, hier, j’ai eu droit à un pastiche ordurier de mon blog, ainsi qu’ à des messages publiés de faux-pseudos me prêtant des orgies parisiennes où, après que M.  m’ait offerte à la chambrée, j’aurais, dans ma joie d’illuminée, publié sur un site (qui n’était pas cité) un texte qui s’est avéré être écrit par Sainte Thérèse d’Avila !!!

Quant à M., à peu de choses près, un message en faisait le nouvel Emile Louis et moi l’orpheline hébétée et manipulée livrée à des séances dignes de l’Inquisition. D’autres mots le désignaient comme un « Master » en déroute trop heureux d’avoir tourneboulé une jeunette.

Il ne suffit pas de venir piller mon blog, brave homme, il faudrait aussi peut-être le lire : ça fait au moins dix fois que j’y affiche mes quarante ans.

 

Ce triste sire, grand protagoniste ou autodésigné comme tel du BDSM francophone semble voir dans les BDSMeurs des malades mentaux affirmés. Qu’il ferme donc ses trois listes si tout cela le fait vomir !

Comme je réclamais avec virulence devant son attitude de plagiat, il a pontifié que si je désirais aller devant la justice, j’aurais droit à une expertise psychiatrique pour m’être adonnée à des séances d’aiguilles, de  dilatation et de torture ( Au fou! Et il a lu ça où, lui, ici ?), de même que, dans son soit-disant pastiche, il a écrit avoir trouvé dans ce blog des scènes de fantaisies anales et fellationnesques ( au cas où, j’ai toutes les copies d’écran de ce que j’énonce ici ).

Il oubliait un peu vite que la psychiatrie judiciaire s’intéresserait certainement plus à son cas qu’au mien ( je n’annonce pas plus de 30000 adhérents sur ma liste-phare, moi, puisque je n’en ai pas). Si le BDSM est une pathologie, nous serions loin d’être à égalité… Où alors, il lui faudrait expliquer pourquoi et comment, en tant que propriétaire de ces listes, il n’aurait rien à voir avec le BDSM …

 

De plus, lui dont les sites contiennent des milliers de photos hard jamais mises au crédit d’un quelconque photographe m’accusait aussi de « vol » pour la cinquantaine d’images non créditées ici, faisant fi de l’avertissement solennel qui est dans ma colonne et où je m’engage pour ma part, sitôt qu’un ayant-droit avec quelques preuves se manifesterait, à ôter toute image source de conflit ou à en indiquer l’auteur sur le champ.

 

Le voleur, c’est lui, lui qui publie à qui mieux mieux sous son pseudo des textes dont il suffit de taper une phrase dans Google pour tomber sur le site où il les a  pêchés (son éclectisme va de la reproduction sous son pseudo d’articles de « L’Humanité », du « Nouvel Observateur », à des textes publiés chez Albin-Michel, aux éditions Hache, Actes Sud et j’en passe.).

Lui qui m’a volé mon texte sur « Sade » et ma nouvelle « Dorée » en y changeant seulement deux phrases, celles de la participation à la manif anti-giscardienne du « Sade » (ce monsieur roulant sur l’or, il est vrai que la supercherie aurait été trop évidente) et en nommant ma « Dorée » par le surnom de « Darkside » qui convenait mieux, il est vrai, aux photos pornographiques qu’il avait insérées dans la mise en page qu’il faisait de mon texte sous son nom…

Aujourd’hui, oui, ce dimanche, après m’avoir il y a une quinzaine de jours (avant de me voler) complimentée sur mon blog, il prétend y trouver un ramassis schizophrénique écrit par une masochiste en  danger psychologique aux mains d’un nouveau Torquemada ( M. bien sûr…) et lance des flèches envenimées sur la qualité des deux textes dont il s’est servi.

Son texte ( ce qu'il appelle lui "le pastiche") demeurant sur de nombreuses listes où M. n’a pas accès pour répondre, son texte et ses commentaires injurieux sur sa liste dont nous avons été « virés », il aura donc les honneurs de mon blog aujourd’hui puisque c’est mon seul espace personnel à moi… D’autant plus que ô, par grâce incroyable, notre " spammeur  fou" des mois précédents vient de ressortir de l'ombre pour poser son grain de sel sur une de ces listes… Trop, c’est trop !

 

 

Mais revenons à nos moutons. C’est donc ce personnage bouffi de bajoues au sens propre et de suffisance au sens figuré qui offre cette vision nauséabonde du non-respect du bien d’autrui et qui vient de surcroît cracher dans la soupe BDSM qui est sa source de célébrité sur la Toile.

Mais où va-t-on ? La seule nouveauté étant qu’il dit plus ou moins en ce jour ne s’intéresser au BDSM que par lassitude libidinale et abus blasé de toutes les autres pratiques…Super ! Erotisant à souhait...

 

Il y a eu des moments dans ma vie où le BDSM m’a écoeurée gravement. Ces moments ont toujours été dus à des histoires comme celle-ci, à des personnes comme celle-ci. Jamais à ce que j’en vis, moi, jamais à mon érotisme personnel.

 

J’ai toujours aimé l’image que je passe là, tout en haut. Non pour sa qualité photographique, celle-ci étant très loin de certaines autres images que j’ai postées ici et qui méritent le nom d’œuvres d’art.

Ce qui m’amuse, c’est que ce soit l’image d’ouverture, le « sample », l’image « free » de ce qui est certainement le plus grand site SM au monde, site pour adultes et payant…

Et pourtant, c’est par cette image qu’il accueille. Il semble dire « Voilà, ceci c’est vous et ce que vous verrez dedans ce n’est que l’exaspération commercialisée de vos jeux mais n’oubliez jamais que vous êtes ce couple ».

 

Ce couple, je l’aime pour cet échange, pour ce sourire, pour la tendresse des gestes qui relie les deux, pour ce qu’on peut imaginer de beau, de bon, de malicieux entre eux, juste avant…

Juste avant de prendre le rôle, juste avant de donner chair aux mots.

« Masque-moi, je Te suis soumise et ce passage de Ta main sur mes yeux, la pose de ce loup, va le concrétiser. Jusqu’à ce que Tu me l’ôtes, tout à l’heure, mon corps T’appartient. Il T’appartient comme je T’appartiens parce que je T’ai reconnu comme mon amour, comme mon Mentor, comme celui dont je peux attendre le plus de bien au monde.

Amène-moi dans notre château de scènes. Je dis « notre » parce que ces scènes ne sauraient être si Tu ne les avais lues en moi… »

 

Alors, à  cette heure, pour me faire un peu chaud au cœur, pour essayer d’oublier tous ces mots dont la violence démente dépasse l’entendement, je passe cette image de sérénité BDSM.

 

Humeur (comme on dit chez d'autres hébergeurs en bas de post):

dégoûtée puissance cent.