Photo Irmeli Jung

 

Romancière mineure ? Un peu, beaucoup ?

Seul le temps jugera.

 

Elle s’est éteinte cet après-midi à Honfleur loin des fastes et des parures, emportant à tout jamais avec elle ce que l’on nommait « la petite musique de Sagan »…

 

Je sais qu’à treize ans, ce fut par ce livre, « Un certain sourire » ( Julliard-1956), que je la découvris et j’en connais encore les dernières lignes par cœur…

 

« A nouveau, je le savais, j’étais seule. J’eus envie de me dire ce mot à moi-même. Seule . Seule. Mais enfin, quoi ? J’étais une femme qui avait aimé un homme. C’était une histoire simple ; il n’y avait pas de quoi faire des grimaces . »

 

Elle n’écrira plus.

Bonjour tristesse.