C COMME CUIR...

BDSM = Cuir est une assimilation facile.

Pourquoi pas ?

Mais alors, il ne faut pas oublier aussi toutes les autres variantes : le cuir motard, le cuir gay, le cuir fetish et même le cuir chasse (pêche, nature et tradition !).

En BDSM, force est de constater que oui, la plupart des instruments (fouets, martinets etc.) sont en cuir.

La plupart des ornements aussi : collier, bandeau, bracelets de poignets et de chevilles…

Pour les vêtements, on hésite un peu entre le cuir BDSM et le cuir fetish : disons pour être juste qu’ils peuvent cohabiter…Après tout, hier soir, c’est bien de mon corset de cuir que je vous parlais…

 

Je n’ai jamais été une grande fan du cuir en tout cas. Comme presque tout le monde, j’ai une veste, une jupe et un pantalon de cuir noir, acquis bien avant mon « entrée dans le monde BDSM »… Ce sont des vêtements de coupe très classique, je les trouve pratiques mais je ne les porte pas plus aujourd’hui qu’avant. Des basiques de ma garde-robe hivernale mais si je dois me rendre à une soirée BDSM, ce ne sont pas eux que je revêtirai…

 

J’ai toujours été attirée en revanche par l’odeur du cuir… Je me suis récemment rendu compte que tous mes parfums de femme adulte étaient d’ailleurs construits autour d’une note « cuirée » : Cabochard, Shalimar, Femme avaient donc cette parenté « cuir »…

 

Curieux, car j’ai abandonné cette famille peu après ma rencontre avec M. pour devenir « Addict » qui lui, n’a pas le moindre soupçon de cuir en lui.

 

Mais il me reste l’odeur de mon collier et celle enivrante de mon bandeau de cuir si fin lorsque je m’engage dans nos « jeux »…

 

Et celle que je respire à mes bracelets après, lorsque je reprends pied et que je repose contre Toi, le nez enfoui dans l’un d’entre eux…Ah ! Flacon… Ah ! Ivresse…

 

Cette odeur me porte, me transporte, elle est comme la plus lancinante des musiques…

Une volupté à la Baudelaire…

 

Mon « cuir » à moi venu de toutes ces parures faites par Toi… Un cuir d’amour.

 

Alors, être ou ne pas être « cuir », pour moi, là n’est pas la question.

 

Sourire !