Alain Bashung, une 12ème Victoire de la Musique en 2010 pour le DVD de ses deux derniers concerts à L'Olympia.

Alain Bashung - Photo d’Archives.

 
 
 
Ce soir, c’étaient les « Victoires de la Musique ».
Comment ne pas se souvenir, la gorge nouée, les yeux noyés de larmes, de celles de l’an passé ?
 
Il était là.
Son ombre a constamment plané sur la soirée et les maudits mots dits n’ont fait que rendre son absence encore plus insupportable.
 
Hommage a donc été longuement rendu à Alain Bashung par la voix de son parolier Jean Fauque dont je fais miennes les dernières paroles qu’il a prononcées :
« La nuit, je me mens. La nuit, je pense que tu es toujours vivant… ».
 
Et vivant, Bashung l’est.
Pour vous, pour moi qui l’avons aimé.
 
Tant que nous l’écouterons, tant que nous parlerons de lui, tant que nous écrirons sur lui, nous pourrons encore et toujours dire: « Mort, où est ta Victoire ? ».
 
Certainement pas dans les douze trophées de ces « Victoires de la Musique » (le dernier remis cette nuit pour le DVD de ses deux ultimes concerts à l'Olympia) qui jalonnèrent la trajectoire d’Alain Bashung…