BDSM Tatoo de lui.

Photo « venue » du Web.

 
 
C’est une photo.
J’ignore qui l’a prise (si vous en connaissez l’auteur, faites-moi signe).
Elle est belle.
Une image qui parle, comme tant d’autres, mais une image qui parle bien. Et fort.
 
Trois tatouages.
Le premier sur le bras, une guirlande fleurie. Un vrai tatoo que l’on peut sans mal imaginer de plusieurs couleurs.
Un tatouage comme un maquillage, visible par tous.
Le second au creux des reins fait d’une encre foncée, un noir très profond probablement.
Un tatouage de séduction, de luxure. Une dentelle quasiment secrète.
Le troisième, le plus émouvant, volatil, fugitif… Cette marque d’une main sur le haut de la fesse, trace (empreinte un peu "forcée" par le photographe, peut-être...) d’une fessée que personne ne songerait à interdire - pas même en rêve - tellement il est clair que c’est une fessée amoureuse, complice, érotique qui l’a placé là, que c’est d’un moment torride qu’il témoigne.
 
Un moment d’intime intimité qui se prolonge.
La femme enserre l’homme tendrement, les mains de l’homme tiennent la femme solidement, puissamment, empoignant les cheveux d’une part - avec une telle vigueur que l’odeur de cette chevelure paraît presque en parvenir jusqu’à nous - s’enfonçant dans la chair de la hanche d’autre part.
 
Ces deux corps qui s’étreignent sont sans aucun doute la photographie qu’il m’a été donné de voir récemment qui soit la plus proche de l’essence de la relation amoureuse BDSM telle que je la conçois…