BDSM Bondage Gif Animé AURORAWEBLOG.

 

Au cours de mes pérégrinations sur le Web, j’ai - cet hiver - « prélevé » ce gif animé (à mes yeux magnifique), empreint de BDSM et de bondage.
Je l’ai gardé des mois et attendu l’été avant que de trouver des mots à poser sur lui.
Je ne sais à qui l’attribuer puisque le lieu où je l’ai « pris » alors n’est pas un site BDSM, ne le créditait à personne et s’en servait seulement pour illustrer les paroles d’une chanson de « Placebo ».
Si quelqu’un a de plus amples informations qui me permettraient de nommer l’auteur de cette image de toute beauté, qu’il l’inscrive dans les commentaires ou me fasse parvenir un mail. Merci d’avance.
 
 
Elle ne voulait pas comme les autres, bronzer et marcher sur la plage, allongée ou perchée sur ses jambes. Elle préférait vraiment être la Petite Sirène.
 
Il arrangea les cordes avec la même fantaisie qu’il avait pour toutes ses humeurs, un tour à la fois, faisant bien attention à ne pas les emmêler. Il disait toujours qu’emmêler, mélanger les fils, ce n’était pas bien. Cela leur faisait perdre leur force, leur magie, leur puissance, leur saveur.
 
La lune s’approcha de la ligne de ses cils où elle traça comme une strie d’écume. Alors, elle descendit lentement pour se mettre en vitrine dans l’aquarium. Telle une Diva pour spectacles d’exception, avec tous ces yeux pointés sur elle (mais n’avait-elle pas toujours dit « Si l’on ne me regarde pas, je fane comme une fleur, je me dessèche comme une plante brûlée par le soleil.»), elle aurait pu éprouver de la honte ou je ne sais quoi encore mais elle rougissait seulement quand elle apercevait un visage s’approcher trop près du verre.
 
Peep-show en apnée, mutant, ésotérique, liens et camisole de force pour témoigner de sa/leur folie, filaments qui marquaient ses membres tandis que son esprit suivait une pensée arc-en-ciel fugitive, à sourire béate ou à souffrir spartiate, dans les tourbillons d’eau qui la berçaient sans trêve…
 
Elle imaginait avec un plaisir incroyable (plaisir de s’offrir, joie d’être reçue) ce que ressentaient les volontés qui l’exposaient, les lèvres qui la racontaient, les bras qui la sortiraient de là bientôt et l’envelopperaient dans un drap immense d’éponge blanche, blanche comme une page non encore écrite.