BDSM Les yeux fermés.

Photo © Lorenzo Davighi.

 

 
 
Aucun bandeau pour offusquer ma vue sinon mes paupières
Que je clos doucement, tendrement, volontaire…
Il n’y a pas d’épreuve, de limite à franchir,
Nulle scène de jeu, nouvelle, à découvrir.
Et pourtant dans cette ombre où je vais, l’unique aide
Que muet, immobile, absent, tu me concèdes
C’est ton odeur à toi que, sûr de mon instinct,
Tu me donnes en cailloux pour paver mon chemin
Et arriver là où j’arrive et tout finit
Et tout commence sans que j’en sois jamais partie…