Kurt Cobain 1967-1994.

 

 

Quinze ans ont passé depuis son suicide le 5 avril 1994 et les journaux n’en ont quasiment rien dit cette semaine.
 
Il était, avec ses cheveux si blonds, son beau sourire de gamin, le Petit Prince de Seattle.
Tellement émouvant.
Intelligemment lucide et désespérément intelligent.
A la fin, tout simplement désespéré.
 
Il haïssait le battage qui s’était fait autour de son groupe, « Nirvana », et la vogue autour de cette musique qu’on nommait « grunge » et qui, à mes oreilles, résonnait seulement comme du rock, du très bon rock.
 
Une vie qui aura, dès l'enfance, tout été sauf un jardin de roses, des maux d’estomac lancinants, l’addiction à la drogue.
 
Pour moi, le souvenir d’un concert parisien. Le dernier groupe que j’ai vraiment suivi.
 
Avec le temps, son image a tendance à se confondre dans ma mémoire avec celle du personnage de « Last Days », le film de Gus Van Sant qui raconte ses dernières heures de façon très « librement inspirée ».
 
Alors, j’écoute « Nirvana » encore et encore pour me rappeler qui il fut :
 
Kurt Cobain.
27 ans pour toujours.
 
 
 
Come as you are - Nirvana (Kurt Cobain) - in « Nevermind » - 1992.
 
 
Come as you are, as you were,
As I want you to be
As a friend, as a friend,
As an old enemy
Take your time, hurry up
The choice is yours, don't be late
Take a rest as a friend as an old memory,
Memory, memory, memory.
Come dowsed in mud, soaked in bleach
As I want you to be
As a trend, as a friend, as an old memory,
Memory, memory, memory
And I swear that I don't have a gun
No I don't have a gun,
No I don't have a gun,
 
Memory, memory, memory, memory
(No I don't have a gun)
 
And I swear that I don't have a gun
No I don't have a gun,
No I don't have a gun,
No I don't have a gun,
No I don't have a gun...