Affiche exposition Paul Laurenzi 2009 Marseille Galerie du Pharos AURORAWEBLOG.

Paul Laurenzi BDSM regard baissé AURORAWEBLOG.

Paul Laurenzi BDSM soumise humilité AURORAWEBLOG.

Paul Laurenzi BDSM soumise ferveur AURORAWEBLOG.

Paul Laurenzi BDSM collier soumise AURORAWEBLOG.

paul Laurenzi collier BDSM exposition 2009 Marseille AURORAWEBLOG.

Paul Laurenzi BDSM parure sensuelle AURORAWEBLOG.

Paul Laurenzi BDSM posture de l'attente AURORAWEBLOG.

Affiche de l’exposition et tableaux présentés ici  © Paul Laurenzi.

 
Marseillaises, Marseillais, gens du Sud, mobilisez-vous (et les autres aussi : après tout, les TGV sont fait pour ça !).
Je vous annonce une excellente nouvelle.
Du 14 mars jusqu’au 18 avril 2009 à la Galerie du Pharos, 28 Place aux Huiles, Cours d’Estiennes d’Orves, au coeur de la cité phocéenne, aura lieu une exposition de Paul Laurenzi.
Et çà, c’est quelque chose que vous ne pouvez vraiment pas manquer !
 
J’ai souvent illustré mon blog  par le passé (je vous donne ici le lien de la note où vous trouverez le chemin de toutes les autres) avec des tableaux de cet artiste qui vit dans le Midi et qui peint, sur toile ou sur bois, des femmes splendides, rayonnantes, éclatantes d’une féminité emphatique et resplendissante, fesses majeures et seins au zénith.
 
Comme tous les peintres, Paul Laurenzi a ses périodes.
Longtemps, comme sur les pages citées, il a peint ses modèles dans des ambiances qui se réclamaient de réminiscences bien précises de l’Histoire de l’Art.
Ce n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui.
 
Le « Laurenzi 2009 » cultive l’art du portrait, le « décor » prend soudain moins d’importance que les traits d’un visage ou les postures d’un corps à l’impalpable sensualité.
Il en demeure toujours néanmoins cette exaltation d’un féminin inconditionnellement célébré.
 
C’est cela qui fait la personnalité de Paul Laurenzi, c’est cela qui lui fait mener en France cette carrière de peintre tout à fait particulier, amoureux des femmes et le chantant dans ses œuvres d’un érotisme pleinement solaire.
 
Et moi, comment fais-je pour trouver encore une connotation quelque peu BDSM dans ses récentes toiles, maintenant qu’elles sont dépourvues de ces « atmosphères » qui me parlaient si fort jadis ?
 
Il me reste ma lecture personnelle, mon imagination pour décrypter dans un regard baissé avec humilité ou au contraire porté vers le haut avec ferveur, dans l’épaisseur d’un collier noir autour du cou, dans la parure sophistiquée de celle qui veut faire honneur, dans des mains tendues vers l’arrière dans l’attente, une ébauche d’un hommage à cette femme que la soumise BDSM est aussi, que la soumise BDSM est avant tout…
 
 
 
 
PS : Et, bien sûr, comme tout ceci n’était qu’une « mise en bouche » ; pour celles et ceux qui ne pourront se déplacer, voici les clés du site de Paul Laurenzi où je vous invite à vous « perdre » très longuement !