BDSM cuir Les Poupées Bondage de la "Fashion Week" été 2009: Riccardo Tisci pour Givenchy.

Inspiration Bondage pour la "Fashion Week" été 2009: Michel Klein.

Les Poupées Bondage de la "fashion Week" été 2009: Vivienne Westwood.

BDSM Bondage inspiration gore "Fashion Week" été 2009: Martin Margiela.

 

Photo 1 © Riccardo Tisci - Givenchy™.
Photo 2 © Michel Klein™.
Photo 3 © Vivienne Westwood™.
Photo 4 © Martin Margiela™.
 
 
 
Durant tout le mois de janvier, une grippe et ses complications ont fait de moi le clone d’un dragon de « Fantasy », toussant, crachant du feu et ne se nourrissant que d'une potion barbare portant le nom de Toplexil™.
 
J’ai raté -physiquement- les soldes du premier à leur dernier jour (allez sortir, vous, quand vous êtes aussi courbatu(e) que si l’on vous avait passé(e) à la férule de petit bois !) et -intellectuellement- les péripéties de la « Fashion Week » des modeux (allez vous intéresser, vous, à ce qu’on portera cet été quand vous êtes secoué(e) de frissons comme si vous erriez dans la Grande Sibérie !).
 
Du coup, je m’aperçois que je vous ai laissés, sevrés de mon oeil de lynx sur les dernières tendances, et, surtout, de ce que la mode avait -pour les beaux jours- été puiser dans le BDSM.
 
Qu’à cela ne tienne : le retard sera rattrapé ce soir !
Parce que BDSM, oh ! oui…
Et ô comment !
Combien mal aussi…
 
Nos créateurs y sont quasiment tous allés de l’inspiration shibari…
Ce n’est pas pour rien que la presse parle de « Poupées Bondage » au sujet de cette « Fashion Week ».
Et l’on a pu y voir le pire comme le meilleur du lien.
 
De cuir très classe par Riccardo Tisci pour Givenchy, de corde évanescente chez Michel Klein, de lacis et d’entrelacs pour messagère ailée chez Vivienne Westwood et enfin, horreur, de film gore chez Martin Margiela qui avait dû, lui, abuser du Toplexil™ en concevant sa collection !
 
Bref, on ne sortira pas bondagée cet été (c’est mieux -d'ailleurs- de conserver cela pour l’intimité câline) et on se consolera de cette vision apocalyptique en se disant, avec Cocteau, qu’heureusement « la mode, c’est ce qui se démode »…