Les amants.

 

 

Fais-moi taire
Regarde-moi dans les yeux
Puis retourne-moi
Pousse mon visage jusque sur la table
Soulève ma jupe
Et prends-moi fort
Si fort que je ne puisse plus
Bouger
Et tandis que le plaisir m’inonde
Et me fait serrer les dents
Laisse-moi ainsi.
 
Comme le crissement des freins
Qui arrête une course solitaire
Comme un verre jeté à terre
Qui tache le tapis de vin.